L’horreur et le fantastique semblent, a priori, des domaines aux possibilités infinies. Après tout, si on peut se permettre d’ignorer à notre guise, les lois de la physique, de la raison voire de la logique, où est la limite?
Mais ce n’est pas si simple que ça.
Le nombre de thèmes et d’histoires possible demeure relativement limité et aujourd’hui, plus de cent ans depuis l’invention du cinéma, pas mal tout a été fait et c’est pas mal pour ça que les films hollywoodiens s’en tiennent tous aux mêmes scénarios éprouvés et cherchent leur originalité dans une surenchère d’effets spéciaux.

Pour les moins nantis, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer les effets spéciaux en question, ce n’est pas toujours évident.
Une des solutions que je préfère est de ne pas chercher l’originalité à tout prix, mais de réaliser son film, de manière professionnelle, avec passion et comme si on était le premier, sans se préoccuper des X films déjà sortis qui traitent exactement le même thèmes.
Un exemple frappant est [Rec], qui, sans dévier d’une coche des canevas convenus, souffle comme un vent de fraicheur sur le film de zombies.
Je place Albino Farm dans la même catégorie.
J’ai regardé ce film sans le moins du monde réaliser que le coup du “des étudiants qui enquêtent sur une légende et que la légende est vraie et qu’ils sont maintenant dans un village peuplé de consanguins dégénéré cannibale et qu’ils auraient dû écouter les conseils du weirdo au début..” on me l’a déjà fait!
Et mes sincères félicitations au maquilleur, qui a réussi, par on ne sait quelle magie, à rendre Bianca Barnett laide…
Horror and fantasy, at first, may seam of infinite possibilities. If we don’t need to care about physics, reason and logic, what is the limit?
But it is not that simple.
Interesting themes and stories stay relatively limited and today, more than a hundred since the invention of cinema, finding something that was never done is not as easy as it may seem. Hollywood, for itself, have for long stopped to try, relying on more and more special effects to cover the fact it is the same story over and over again…
And those who can’t afford more and more special effects must find something else.

As a viewer, one of my favorite ways I like filmmakers to deal with the problem is when they forget about the lack of originality and do their movie, professionally and with passion as if it was the very first time somebody got this idea.
An example of this is [Rec] who, without any diversion to the typical zombie survival plot, arrived like a fresh breeze.
Albino Farm is in the same category.
I watched this movie without thinking at any time about the fact I’ve seen a godzillion time this “youth investigate legend, legend is true and now there’s cannibalistic inbreeds everywhere and they should have listened to the weirdo who warns them at the beginning” thing.
And congratulations to the one who finds a way to make Bianca Barnett look ugly!







































































O.C. babes and the slasher of zombietown (2008)
นรก (2005) Hell
Cannibal Rollerbabes (1997)
Samurai Cop (1989)
口裂け女2 (2008) A Slit-Mouthed Woman 2 // Carved 2 // The Scissors Massacre)