Pratiquement toutes les critiques que je trouve sur cet excellent documentaire contiennent la même affirmation: “le groupe dont vous n’avez jamais entendu parler”. Mais dans quel monde vivent ils, ces critiques? Sont ils encore tous la couche aux fesses? Bien sûr que j’ai déjà entendu parler d’Anvil! Qui ne se rapelle pas de “METAAAALLLL ON MEEEEETAL”…
Je suis pourtant loin d’un metalhead… Faut dire qu’avec ma calvitie, je ferais bien piètre figure dans un concours de headbanging!
Anvil! The Story of Anvil est, donc, un excellent documentaire tout simple et tout sympathique sur les pauvres entêtés d’Anvil qui, malgré un succès initial fulgurant, sont tombés dans l’oublie tandis que les autres Bon-Jovi et cie accédaient à une gloire fulgurante.
Agréable, même si vous êtes pas trop un fan de musique Metal.
Almost all of the reviews I’ve read online about this documentary say, at some point, the same thing, they call Anvil “The band you never heard about”. But where in hell are those reviewer living? Are they all still wearing Pampers? Of course I’ve heard of Anvil! Who on earth doesn’t remember “METAAAALLLL ON MEEEEETAL”…
And I’m as far as you can be from a metal head. With my bald hair, I would be a pity on a headbanging contest anyway.
Anvil! The Story of Anvil is very good documentary on those poor guys of Anvil who, after a dazzling start, fall into oblivion while others band of the era – Bon-Jovi & friends – rise to stardom.
A very good watch, even if you are not into metal music.
Avec son scénario “feel good movie” traditionnel, je ne m’attendais pas à grand-chose d’autre qu’une version punk-rock de “Swing Girls“, ce qui n’est déjà pas si mal, je préfère nettement le punk rock au jazz.
Je ne m’attendais pas à trouver un film complètement génial dont la trame sonore se retrouverait presque en permanence dans mon lecteur CD. Nobuhiro Yamashita nous livre ici un film lent, où il ne se passe pratiquement rien (et alors la rien du tout), mais l’esthétique de la cinématographie, la musique et le charisme des protagoniste nous hypnotise.
Bien des films essaient de nous captiver avec une sur-enchère d’effets spéciaux et d’action et échouent. Linda Linda Linda y arrive, lui, avec quatre jeunes filles, une guitare et la pluie qui tombe… Bravo.
With its feel good movie plot, I wasn’t expecting much more than a punk rock version of Swing Girls, which is not that bad as I prefer punk rock to Jazz.
I wasn’t expectation such a great movie, nor that it’s soundtrack will find its way to my CD player. Nobuhiro Yamashita deliver a slow-paced movie where nothing really happen, but it’s aesthetic, its music and the charisma of the main characters almost have a hypnotic effect.
A lot of movie tries hard to captivate us with special effect and action scenes, but fail. Linda Linda Linda succeeded with just four girls, a guitar and raindrops. Bravo.
Même si Don’t Wake the Dead n’est pas dépourvu de lacune et n’est sommes toutes pas le plus grand des chefs-d’oeuvres, on y retrouve un si grand nombre de templiers Ossorioesques, de zombie nazies et de filles topless se faisant arracher (puis bouffer) les entrailles qu’il est difficile de ne pas se régaler du spectacle grand-guignolesque qu’il nous offre.
J’aurais préféré juste un peu plus de sérieux et moins de bouffonneries mais j’y ai quand même trouvé mon compte et en matière de mauvais films de zombies, il y a bien pire.
If Don’t wake the dead have its share of deficiencies and is far from a masterpiece, there is enough Templars à la Ossorio, Nazi zombies and topless chicks having their bellies opened for their internal organ to be eaten that it would be difficult not to enjoy this grotesque show.
I would have liked something just a bit more serious with less buffoonery, but I enjoyed it and as far as bad zombies movie goes, this one is far from the worst.
La musique dite “noise” (plus généralement appelé “musique industrielle” par chez moi, même si, je sais, ce n’est pas exactement la même chose) est particulièrement populaire au Japon. Les Japonais bruyants sont pratiquement aussi nombreux que tous les bruyants des autres pays réunis.
Il est probable que vous n’ayez jamais entendu parler de bands comme “Violent Onsen Geisha“, “Astro“, “Hair Stylistic“, “C.C.C.C.” ou encore “Acid Mother Temple“. Selon la sensibilité de vos oreilles c’est – ou non – une bonne chose- les miennes adorent (et ce, au grand dam de mes amis et co-locataires!). Si vous connaissez les allemands, beaucoup plus connu, Einstürzende Neubauten – et que vous aimez ce qu’ils font – il y a probablement quelque chose pour vous la dedans et il n’y a pas meilleure façon de vous y initier que par le visionnement d’Eli, Eli, Lema Sabachthani?
Film excessivement lent, Eli, Eli, Lema Sabachthani? est un petit chef-d’oeuvre de musique et de cinématographie auxquelle je n’ai à reprocher qu’une certaine mollesse au niveau du scénario.
Notez que si le film concerne la musique bruyante et que Masaya Nakahara – qui est ici acteur – est à la tête de plusieurs bands particulièrement destroy, la musique du film lui-même demeure relativement tranquille et qu’il serait vain de s’en priver simplement pour préserver vos réceptacles auditifs.
Noise music – which I’m used to call “industrial” although it is not exactly the same thing – is very popular in Japan. There is probably more noise musicians from Japan than all the other countries together.
You probably never heard of bands like “Violent Onsen Geisha“, “Astro“, “Hair Stylistic“, “C.C.C.C.” or “Acid Mother Temple“.. According to your ear’s sensitivity it is – or not – a good thing, but mine adore – a feeling sadly unshared with friends and roommates. Yet, if you know about the German based “Einstürzende Neubauten” – and like their sound – there is something for you in that Japanese movement and a nice start is to watch Eli, Eli, Lema Sabachthani?
This is a very slow paced movie, a masterpiece of photography and music – yet a bit weak on the story.
Although the film is about noise musicians – including Masaya Nakahara, a real-life noise artist who is an actor here – the music in the movie stays relatively calm and can be appreciated by people with more quiet musical tastes
Et c’est à peu près tout ce qui s’y passe.
Avec plus de kung-fu dans le titre que dans le film lui-même, on est plus proche de la comédie romantique que du film d’arts martiaux aux époustouflantes chorégraphie de combat.
Je n’oserais dire que c’est complètement nul, je l’ai tout-de-même regardé en entier sans complètement me faire chier, mais il n’y a pas de quoi fouetter un chat et je conseille d’aller plutôt chercher ailleurs sa dose de jolie jeunes fille qui donnent des coups de pieds dans la face de leurs adversaires.
And this is almost all of what happened.
With more kung-fu in the title than in the movie itself, it is nearer to the romantic comedy than to the action packed martial art film.
I can’t say it’s terrible, I watch it entirely without being bored to death, but yet this is nothing exceptional and I recommend you look elsewhere for your fix of ass kicking pretty girls.





































































Anvil! The Story of Anvil (2008)
Suicide Girls Must Die! (2010)
The Witch’s Sabbath (2005)
空気人形 (2009) Air Doll