Femmes en Prison

Un film de Sasuke Sasuga avec Shôko Hamada, Momo Iizawa, Kôichi Kitamura, Kyômi et Moonsu
Une femme se retrouve volontairement dans une prison haute-sécurité dans l’espoir d’y enquêter sur le suicide de sa soeur auquelle elle ne croit pas.

Xieme film sur le thème de la prison pour femme, mais cette fois dénué des habituelles gardiennes lesbiennes et interminables scènes de douche. À la place, un élément surnaturel; à chaque pleine lunes, des choses étranges se passent et de mystérieux bruits se font entendre…

Female Prisoner Sigma n’est pas un mauvais film, mais il demeure un peu long, un peu répétitif et s’avérer, au final, un peu décevant, surtout si vous vous attendez à un film de femmes en prison traditionnel avec son lot d’humiliation, de gouinage et d’hygiène personnelle.

L’aspect fantôme, bien qu’intéressant, y est quand même un peu simpliste et sous-exploité.

Malgré mon apparent râlage, c’est quand même un film correct. On a pas besoin à tout prix du fast-forward, mais dans le genre “femmes en prisons + horreur”, Shadow Dead Riot est bien meilleur…

A woman goes voluntarily to a high-security prison to find the truth about her sister supposed suicide.

Yet another woman in prison film. This time, no sadistic lesbian guard and overlong shower scenes, but some supernatural element are thrown in; every full moon strange things happen and strange noises are heard…

Female Prisonner Sigma is not a bad movie, but it is a bit too long and too repetitive and can be a let-down if you expect our traditional WIP with its share of humiliation, sex and personal hygiene.

The ghost aspect, while interesting, is minimalistic.

I complain, but this is definitely watchable even without the Fast forward button. But in the “Female prison + Horror” genre, Shadow Dead Riot is far better.














Un film de Just Jaeckin avec Tawny Kitaen, Zabou, Brent Huff et Bernadette Lafont
The Perils of Gwendoline
Une jeune femme se rend en Chine, accompagnée de sa domestique, pour retrouver son père qui a disparu à la recherche d’un papillon rare.

Gwendoline est un film d’aventure inspiré d’une bandes-dessinées érotique de John Willie et réalisé par Just Jaeckin, l’un des plus célèbre réalisateur de cinéma érotique. Gwendoline, pourtant, est beaucoup plus un film d’aventure qu’un film érotique ce qui est excellent parce qu’en réalité, les films érotiques, ça a plutôt tendance à être ennuyant.
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Les films qui réussissent à mettre en scène une avalanche de filles topless tout en conservant un certain rythme, un humour par nécessairement en bas de la ceinture, des décors superbes et, grosso-modo à ne pas n’être qu’une merde de série Z de plus sont rares. Gwendoline en est un.

Si les performances des acteurs et actrices laisse pitoyeusement à désirer, c’est pas mal le seul défaut majeur de ce film que je recommande chaudement a tous ceux et celles qui ont envie d’un divertissement cinématographique à haute teneur en mamelles, mais néanmoins d’une certaine qualité.

Gwendoline
A young woman go to China with her maid in the hope of finding her father who disappears while looking for a rare butterfly.

Gwendoline is an erotic adventure movie based on the erotic artworks of John Willis and directed by Just Jaeckin, one of the most well-knew erotic movie director. Surprisingly, the result is much more an adventure movie than an erotic one. This is a good thing as erotic movies tend to bore me to death.
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Movies with tons of topless women everywhere who still keep a certain rhythm, a sense of humor, marvelous scenery and, overall, are not just another b-movie crap are not so frequent. Gwendoline is one.

If it is a bit of a deception on the acting level, that’s the only major failure. I strongly recommend this movie to anyone looking for a movie with a high level of gratuitous breast shots while still keeping an overall decent cinematographic quality.

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Un film de Sadaaki Haginiwa avec Aki Hoshino, Emi Kitagawa, Ren Suzuki et pleins d’autres jolies japonaises

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Une prisonnière est transférée dans une mystérieuse prison sur une île où les responsables semblent être au-dessus de la loi.

Le sous-genre du film d’exploitation dit “film de femmes en prison” fut, a une certaine époque, assez prolifique, même si la grande majorité en furent réalisés par la même poignée de réalisateurs dont Jess Franco, Joe D’Amato et Jack Hill. Ce sont – pour la plupart – des films excessivement trash, prétextes a scènes, plus ou moins explicites, de tortures et de viols.

Comme le cinéphile de bons goûts l’aura sans doute remarqué, les Japonais sont friands de tortures et de viols. Il eut été peu probable qu’ils ne s’accaparent pas le genre.

Mais s’il y a des films de femmes en prisons japonais qui sont excessivement trash et pervers – comme, par exemple, 女の町 (Female Market: Imprisonment) – ce n’est pas vraiment le cas de Death Row Girls qui est, finalement, assez chaste pour le genre.

Si le minimum requis de scènes de douches et d’humiliation est tout de même présent pour la forme, le film essai beaucoup plus de nous intéresser par son intrigue et son actrice vedette Aki Hoshino, que je connaissais surtout pour son rôle d’écolière nunuche dans quelques films de la série Kekko Kamen.

Malheureusement, l’intrigue – typique du genre – n’est pas vraiment passionnante et Aki Hoshino n’est pas du tout convaincante dans son rôle de femmes d’action. Sa spécialité, c’est les photos sexy et, ça, elle fait ça très bien.

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Aki Hoshino
A woman convict is transfered to a mysterious high security prison located on an island where the director and the guardians seem to be outside the law.

Once upon a time, a sub-genre of exploitation cinema called “woman in prison” was prolific. It was the days of Jess Franco, Joe D’Amato and Jack Hill. They did trashy movies where scene of humiliation, rape and torture where frequent and often explicit.

As any movie enthusiast with great tastes already know, The Japaneses loves humiliation, rape and torture, so it is not a big surprise that they took over the genre.

But if some Japanese Woman in prison flicks are very trashy – like, for instance, 女の町 (Female Market: Imprisonment) – this is not the case here. Death Row Girls is actually pretty tame for the genre.

It is still a WIP flick, through. There is shower scenes, tortures and humiliations. But not much. The movie tries hard to be interesting with its plot and it’s lead actress Aki Hoshino – that I mostly know for her role of a stupid schoolgirl in the Kekko Kamen serie.

But the plot is boring and Aki Hoshino is not really convincing as an action girl. Her real specially is sexy picture and, at that, she is really good!

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Un film de Kenneth J. Hall avec Janet Tracy Keijser, Shawn Savage, Stephanie Leighs et Athena Demos

Une femme s’enrôle d’elle-même dans une école de réforme pour y enquêter sur la disparition de sa petite soeur. Elle y découvre que ses nonnes dirigeantes vouent un culte à une hideuse divinité païenne.

Variation sur le thème archi-exploité de la prison pour femmes, mais cette fois-ci avec des influences de Lovecraft et de la bandes-dessinées Japonaise pour adulte. Une réalisation compétente, des acteurs corrects, un scénario mêlant adroitement des clichés éculés avec des idées originales et une avalanche de nudité gratuite sont tout ce qu’il faut pour faire de moi un homme heureux, et homme heureux je suis.

A woman voluntarily enter a reform school to enquire about her missing sister. There, she discovers the nuns in charges secretly adore a hideous pagan deity.

Variation on the overdone women in prison theme, this time with an influence by Lovecraft and Japanese adult comics books. Competent direction, good acting, a plot based on both original ideas and overused cliché and an avalanche of gratuitous nudity are all that is need to make me a happy man. An a happy man I am indeed.


















Un film de Avi Nesher avec Sandahl Bergman, David Goss, Harrison Muller Jr. et Quin Kessler

Dans un monde post-apocalyptiques, deux frères à la recherche de leur soeur enlevée par un seigneur maléfique recrutent l’aide d’une amazone caractérielle.

Géniale petite pièce de pseudo Mad Max déjanté et surréaliste mettant en vedette la culturiste-mais-jolie-quand-même Sandahl Bergman qui fut surtout célèbre pour son rôle de Valeria dans Conan le Barbare.

Inspiré de She, le roman de H. Rider Haggard, (ou “inspiré” signifie surtout “ayant le même titre que”) ce film est un délice pour les amateurs de crapounetterie des années 80. Les coiffure exubérante, les costume cheap fait d’un mélange d’armure médiévale et d’équipement de football, l’humour montypythonesque, la musique synth-pop à la con… tout y est pour le chef-d’oeuvre!

In a post-apocalyptic world, two brothers looking for their sister kidnapped by an evil overlord recruits the help of a strong-willed amazon woman.

Wonderful little pieces of trashy and surreal Mad-Max wannabe staring the bodybuilder-but-cute-nevertheless Sandahl Bergman who was more known for her apperance as Valeria in Conan the Barbarian.

Inspired by She, the novel by H Rider Haggard (where “inspired” mean “having the same title as”), this movie is b-movie fan paradise. Exuberant hairdressing, cheap costume mixing Medieval armor and football equipment, Monty Python like humour and stupid Synth-pop music… everything is there for a masterpiece!