Scénarisé par Ryûhei Kitamura (réalisateur de nombreux chefs-d’oeuvre comme Godzilla: Final Wars, Versus et Azumi) et réalisé par Tak Sakaguchi, surtout connu comme acteur dans d’autres chefs-d’oeuvre comme Tokyo Gore Police et Yo-Yo Girl Cop, on est en droit de s’attendre a quelque chose d’extraordinaire.
Mais ça ne l’est pas vraiment.
Pas que c’est vraiment mauvais. La dose d’hémoglobine giclante est belle et bien présente et Yoroi, le samurai mort-vivant est tout-à-fait convaincant.
Mais on ne peut s’empêcher de conserver, tout au long du visionnement de ce film, un sentiment de déjà-vu. Scènes empruntés a d’autres films, scénario peu original et personnage trop stéréotypés viennent, finalement, gâcher ce qui aurait pu être un autre de ces divertissements nippons disjonctés comme je les aime.
Written by Ryûhei Kitamura (director of masterpieces like Godzilla: Final Wars, Versus and Azumi) and directed by Tak Sakaguchi, mostly known as an actor in others masterpieces like Tokyo Gore Police and Yo-Yo Girl Cop, it is normal to expect something out of the ordinary.
It is not.
Not that it is terrible. The distinctive blood gushes are there and Yoroi, the living-dead samurai is very convincing.
But while watching this film, it is hard not to keep a sentiment of déjà-vu. Scenes lifted from others films, predictable plot and over stereotyped characters prevent this film from being another of those over-the-top Japanese craziness I love so much.
Remake de Yokai Monsters: Spook Warfare. Du moins en principe, parce qu’en réalité, ce n’est pas du tout la même histoire, on n’y retrouve bien quelques personnages en commun, mais ces personnages-là, on les retrouve aussi dans un paquet d’autres films. C’est pas vraiment grave. Yokai Monsters: Spook Warfare était un bon film, The Great Yokai War en est un également.
Le film est réalisé par l’infâme Takashi Miike, un réalisateur inégal qui oscille entre le film trash et le film pour enfants et entre les chef-d’oeuvre et les navets décevants. En tout cas avec Yokai War, il ne déçoit pas. C’est une oeuvre abracadabrante capable de plaire autant à un jeune enfant qu’à un adulte.
Si vous ne connaissez monsieur Miike que pour ses Audition, Ichi the Killer, Visitor Q et autres oeuvres du même genre, vous serez peut-être désarçonné par ce conte de fée enfantin, mais il prouve ici, encore une fois, qu’il est capable de multiplier les genres avec aisance, chose que peu de réalisateurs peuvent se vanter.
This is supposed to be a remake of Yokai Monsters: Spook Warfare. It is not. Although there is some of the same characters in both movies, the story completely differ and those are also common is several other Asian movies. Both film are excellent anyway.
This is directed by the infamous Takashi Miike, a strange director who goes from trash to child movie and from masterpiece to terrible b-movie. In this case, it more on the masterpiece side. It is an incredibly entertaining movie who will please both young kids and adults.
If you know Mr. Miike mostly for his movies like Audition, Ichi the Killer or Visitor Q you may be surprised by this family friendly faerie tale. He prove once and for all his ability to easily and drastically change genre. Not that many directors can do this.
Le premier film était une orgie jouissive ne non-sens et de trucages cheap, mais ô combien divertissant. Le deuxième est pareil, sauf que les trucages ne sont pas cheap. On entend presque le réalisateur hurler en background “Regarder! regarder! J’ai eu un budget cette fois!”.
J’ai préféré le premier. Il n’y a pas un CGI au monde qui peut remplacer un bon vieux monstre en papier mâché. J’ai aussi préférés sa naïveté par rapport au plus grand prenage au sérieux du second.
Mais tout ça n’en fait pas un mauvais film pour autant. Loin de là. Il y a toujours cette avalanche de monstre grotesques qui ne peuvent que réjouir l’amateur de débilités japonaises et amateur de débilités japonaises je suis.
Il est préférable – mais pas essentiel – de voir le premier en premier.
The first Kitaro movie was an orgy of cheap, but entertaining, special effects. The second is the same, except that the special effects aren’t cheap. We can almost hear the director, in the background, screaming “Look! Look! I’ve got a budget this time!”.
I preferred the first. There is no CGI in the cinematic world to replace good old cheap monsters made of papier-mâché. I also preferred it’s naivete. The second take itself a lot more seriously.
But all that doesn’t mean it is a bad movie. Far from that. The avalanche of grotesque monsters can only please the Japanese silliness enthusiast. I am a Japanese silliness enthusiast.
It is preferable, but not mandatory, to see the first movie first.
Un film de Pil-Sung Yim avec Jeong-myeong Cheon, Ji-hee Jin, Sim Eun-kyung et Yeong-Nam Jang
[inline] [/inline]Après s'être perdu sur une route de campagne, un homme est emmené par une jeune fille dans une étrange maison au milieu de la forêt.
Excellent film mêlant adroitement des éléments de conte de fée et de surréalisme le tout avec un sens du mystérieux typiquement asiatique. Très sombre malgré ses couleurs vives, c'est un film au développement très lent et difficile à voir venir. Pas vraiment un film d'horreur au sens propre du terme, il s'agit plutôt d'un drame fantastique étrange, intégrant, ça et là, quelques éléments horrifiques. À déconseiller, donc, a celui qui recherche la sensation forte, mais définitivement à conseiller a celui qui est en quête d'un cinéma différend.After losing himself on an isolated road, a man is helped by a young girl who brings him in her strange house in the middle of the forest.
Very good movie mixing skillfully element of faerie tales and surrealism with a purely Asian sense of mystery. Very dark beside the bright colors, it is a slow moving movie but it hard to guess what will happen next. Not really a horror movie in the proper sense, it's more of a fantasy drama with, here and there, some elements of horror. Not for the one looking for heavy excitement, it's more for the one looking for a different kind of cinema.














Un homme se retrouve projeté, déguisé; en fille, dans un petit village du far-west où une super-héroïne portant une paire de petites culottes en cuir en guise de masque protège des écolières japonaises contre des nonnes cruelles.Difficile de trouver plus bizarroïde comme scénario et il n'y a pas à se surprendre que ça soit l'adaptation d'une bandes dessinées de Go Nakai, grand spécialiste du bizaroïdisme dont l'oeuvre étrange a été mainte fois adaptée à l'écran. Le super héroïne au visage culotté sera ré-adapté au cinéma en 2004 sous la direction de Minoru Kawasaki dans le nettement supérieur Marobochi panty vs Henchin Pokoider.
Legendary Panty Mask n'est intéressant que par son incongruité et sa bizarrerie, car autrement, ce n'est pas vraiment un bon film et il est, en plus, parsemé de numéro musicaux horrible mal chanté et mal chorégraphiés.
Une curiosité qui saura plaire aux amateurs de cinéma disjoncté et de western hors du commun, mais pour ceux qui s'intéresse principalement au personnage de Maroboshi Panty, je conseille plutôt la version de Minoru Kawasaki.
I challenge you to find a movie with a weirder plot. Unsurprisingly, this is based on a Go Nakai comics. This guy is a master of weird stuff and his work have been adapted to the big screen many times. His girl with the panty mask will be adapted again in 2004 in the superior Maboroshi panty vs Henchin Pokoider directed by Minoru Kawasaki.
Legendary Panty Mask if far from a good movie and the interest reside sorely on it's strangeness (and silliness). The frequent sing and dance routines become rapidly annoying.
Enthusiasts of Japanese curiosity and those looking for strange western will enjoy. If you are mostly interested in the Legendary Panty Mask character, go for the Minoru Kawasaki one instead.
























































Suicide Girls Must Die! (2010)
The Witch’s Sabbath (2005)
空気人形 (2009) Air Doll