Ça ressemble à s’y méprendre a tous ces films de gardienne d’enfant où la jeune gardienne, seule avec l’enfant dans une gigantesque demeure de bourgeois, reçoit la visite inopiné d’un tueur en série comme, par exemple, “When a stranger Call”.
Ça commence, effectivement de la même manière, mais il y a un twist. Twist qui empêche le film de sombrer dans la médiocrité et le manque total d’originalité (comme, encore une fois, “When a stranger Call”).
Ça ne veut pas forcément dire que Babysitter Wanted est un bon film. Loin de là. Mais en matière de film d’horreur pas trop extrême et visant visiblement le mainstream, il y a pire.
It looks and smell like all those babysitters movies where the girl, alone in a big house, is stalked by a serial killer like, for instance, “When a stranger Call”.
It starts the same way, but there is a twist. Thanks to this twist, the movie doesn’t fall into the mediocrity of uninspired film, like, again, “When a stranger Call”.
Yet, I’m not saying that this is a good movie. Far from that actually. But as a not-too-extreme horror movie targeting mainstream acceptance, I’ve seen worse.

Basé sur une pièce de théâtre basée sur un livre de Aldous Huxley basé sur une histoire véritable, The devils a beau clamer être un récit véridique, le récit est quand même un peu dilué… De toute façon, chacun sait que la vraie vie ne se passe jamais comme dans un film de Ken Russell.
Ça raconte l’histoire d’Urbain Grandier, qui fut exécuté en 1634 à Loudun et qui était bel et bien un prêtre libidineux qui s’est effectivement fait joyeusement aller la petite graine dans ce couvent bourré de petites nonesses qui, probablement, ne demandait pas mieux. La véritable histoire, de toutes façons, on ne le saura jamais.
Ken Russell a un style singulier qui ne plait pas à tous. Moi j’aime et en particulier celui-la, qui mélange chaotiquement le surréalisme, le drame historique et la nunsploitation!
Based on a play based on an Aldous Huxley’s book based on a real event. The Devils may claim to be based on a true story, the true story is somewhat diluted. But we all know that real life never happen like in a Ken Russell movie anyway.
It tells the Story of Urbain Grandier, who was executed in Loudun in 1634 and who really was a lewd priest who joyously used his little genital appendage in a woman’s convent, probably to the delight of the young nuns. The true story, anyway, is unknown.
Ken Russell is a particular director with a distinctive style that is not for everyone. The Devils is one of my favorite by mixing surreals imagery, historical facts and nunsploitation.
Un film de Yoshikazu Kato avec Saki Ninomiya, Sasaki Motoko, Mari Yamaguchi et Lemon Hanazawa
Une jeune ninja doit combattre une sorcière, ignorant qu’il s’agit de sa mère.
Le Japon est prolifique en film mi-action/mi-érotique de jeune fille ninja en minijupe, les séries les plus célèbres étant Lady Ninja Kasumi et Ninja Vixens dont j’ai déjà commenté plusieurs épisodes de chaque ici-même. Dans la mesure ou l’action prime sur l’érotisme, ces films constituent des divertissements tout-à-fait convenables. Qui n’aime pas voir une jeune japonaise faire des prouesses martiales vêtue d’une jupette a raz le bonbon?
I was a teenage Ninja n’est vraiment pas le meilleur du genre, mais il réussi quand même son mandat d’amuser son auditoire. Saki Ninomiya – dans la vraie vie modèle de photos cochonnes, évidemment – se débrouille pas mal dans son rôle même si sa crédibilité en tant que vaillante guerrière y est relativement douteuse et l’ajout d’élément fantastiques, de magie et de zombies y apporte une touche intéressante. Juste un peu moins d’inutiles scènes de sexe et de viol et on avait la quelque chose de très bien!
A teenage ninja girl must fight an evil sorceress unknowing that she is her mother.
Japan is prolific in half action/half erotic movies about young ninja girl. The most well-known are Lady Ninja Kasumi and Ninja Vixens series – from which I had commented several episodes of both here in the past. When the action part is more important than the erotic one, those films can be good entertainment. Who doesn’t like watching the martial prowess of a young Japanese girl in a miniskirt?
I Was a Teenage Ninja is not the best of the genre but still manage to be a fun ride. Saki Ninomiya – in real life, of course, a sexy model – is not bad as the ninja girl although she strongly lacks credibility as a valiant fighter and the fantasy side – with sorceress, black magic and zombies – add a little something. If only there was more action and less gratuitous scenes of sex and rape, this would have been a pretty good movie.
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Un film de Shimako Sato avec Kimika Yoshino, Wataru Shihodo et Chieko Shiratori
Une jeune fille découvre qu’elle a des pouvoirs magiques et doit s’en servir pour lutter contre une momie maléfique.
Dans Wizard of Darkness une jeune fille sorcière utilisait ses pouvoirs magiques pour protéger son école contre des forces surnaturelles. Wizard of Darkness II, lui, se passe avant et l’on y apprend l’origine et la nature de ses pouvoirs.
Si le premier opus se complaisait à être une série B honnête avec son lot de gerbes de viscères et d’écolières à la jupette virevoltante, le deuxième prend une approche beaucoup plus sérieuse et tente visiblement d’être un “vrai” film. S’il y parvient a plusieurs niveau, il reste que la tentative est un peu vaine. Un peu comme si, dans l’espoir de réaliser un drame psychologique poignant et en gagner une reconnaissance internationale, Untel réalisait “Bachelor Party on the Bungalow of the Damned part II”.
Mais Wizard of Darkness II demeure un divertissement tout-a-fait agréable et je demeure curieux de savoir ce qui va se passer dans le III (et le IV)… à suivre.
In Wizard of Darkness, A young witch use her power to protect her school against evil supernatural forces. In Wizard of Darkness II – happening before – we learn the origin of her magical abilities.
If the first one was pure B-movie fun with guts, blood and sexy young girls in schoolgirl uniform, the second use a more serious approach and obviously try to be a “real” film. It succeeded on some level but eventually fail. Its a bit like someone trying to make a great psychological drama, thus gaining international recognition, by directing “Bachelor Party in the Bungalow of the Damned Part II”.
But yet, Wizard of Darkness II is good entertainment and I’m still curious about what happened in the III (and the IV), so stay tuned.
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Un film de Christian Matzke avec Dan Harrod, Christian Matzke et Michael Kristan
Nyarlathotep voyage sur terre, impressionnant les humains avec ses manifestations magiques.
Court-métrage d’une dizaine de minutes relatant les pérégrinations terrestres de Nyarlathotep filmé, comme pour The Call of Cthulhu, dans le style des années 20, rappelant ainsi l’époque ou vivait Lovecraft.
Trop court pour qu’on puisse vraiment s’y laisser entrainer, c’est pas mal le défaut de tous les court métrage. Christian Matzke est un réalisateur à surveiller.
Short film relating the wandering of Nyarlathotep on earth filmed, like The Call of Cthulhu, in a 20′ way thus recalling the era Lovecraft himself lived in.
As with most shorts, I didn’t have time to really get into it, but it was enough to convince me that Christian Matzke is a director to check out.




























































Anvil! The Story of Anvil (2008)
Suicide Girls Must Die! (2010)
The Witch’s Sabbath (2005)
空気人形 (2009) Air Doll
Frontière(s) (2007)