L’enfer, représenté ici de manière traditionnellement Dantesque, mais non sans une petite touche asiatique, n’est pas un endroit où, d’habitude, on tende de s’échapper, mais pourquoi pas? Les démons sont ici particulièrement cruel et les tortures qu’ils infligent a leurs pensionnaires jusqu’à l’éternité sont loin d’êtres réjouissantes. Il y a de quoi vouloir s’enfuir!
Malgré une finale particulièrement décevante – comme la plupart des films sur un thème similaire – et un budget serré, j’y ai trouvé l’ambiance infernale, malgré une surenchère de latex et faux sang, agréablement bien rendue; quelque part entre l’horreur et le Grand-Guignol.
Hell, shown here in a traditional Dante way with just a glimpse of Asian influence, is not a place from where one usually escape. But, when I think of it, why not? The demons here a particularly cruel and the tortures they inflict on the soul for eternity are far from funny. I’ll probably try to escape too!
Despise its terrible ending – common with movies on this theme – and the very tight budget, I really enjoyed it. I found the hellish ambiance nicely rendered. The overuse of latex and fake blood didn’t bother me and it gives the movie a feeling somewhere between horror and grand-guignol.
Je suis devenu amateur du genre fantastique pseudo-médiéval depuis le jour, quelque part dans ma jeunesse, où j’ai découvert Donjons & Dragons et me suis, du coup, auto-proclamé geek. Depuis, du moment qu’un film me propose des épées et des monstres, je suis preneur…
C’est ainsi que j’ai découvert Claymore, sans trop d’attentes, mais attiré par une jolie blonde en armure tenant fermement entre les mains, justement, une claymore. Claymore, du gaélique “claidheamh mòr” signifie “très grosse épée” et est ce que les jeux de rôles appellent généralement une épée à deux mains.
Claymore, le dessins-animés, est basé sur un manga de Norihiro Yagi. Ma geekitude ci-haut mentionnée en est peut-être un peu responsable, mais j’ai tout de suite adoré et il a maintenant rejoint mon panthéon des meilleurs dessins-animés japonais que j’ai vu, à côté d’Elfen Lied et de la plupart des films de Miyazaki.
Les dessins sont superbes; Sombre, gothique, parfois un peu glauque. L’histoire, complexe, est hors du commun et captive presque instantanément.
Que vous soyez, ou non, un amateur de dessins-animées japonais, je vous recommande celui la fortement.
I became a fan of the pseudo-medieval fantasy genre the day, somewhere in my youth, I bought my first Dungeon & Dragons book. The same day, I auto-proclaimed myself a geek. Since then, as long as a movie promise swords and monsters, I’m in.

It is this way I discover Claymore, without mush hopes, but attracted by the cover showing a beautiful blonde holding a Claymore. A claymore, from the Gaelic “claidheamh mòr” mean “Very big sword” and is what most role-playing games called a two-handed sword.
Claymore, the cartoon, is based on a manga by Norihiro Yagi. The above-mentioned geekery may be partly responsible, but I almost instantly fall in love with this series. It is now part of my top Japanese animes list next to Elfen Lied and most of Miyazaki works.
The drawing is superb; dark, Gothic, sometime bloody and the complex story got me facinated instantly.
Whether you are – or not – a Japanese animes fan, I highly recommend this one.
Je sais, c’est assez minimaliste comme synopsis, mais c’est effectivement tout ce qui s’y passe. En gros, le film suit la séquence suivante:

Est-ce un nanar? Oui, bien-sûr, mais est-ce un nanar divertissant? Oui, aussi.. Qui n’aime pas voir une jolie rousse déchirer ses vêtements en hurlant “Fuck me! Fuck Me!” et en vomissant de la bile noire?
I know, the synopsis is almost the same as the movie title. But that’s all there is. Actually, the movie can be resumed by this sequence:

Is this a bad movie? Yes, sure it is, but is it an entertaining one? Again, yes! Who doesn’t like to watch a redhead tearing up her clothes while shouting “Fuck me! Fuck me” and vomiting black bile?
Difficile de résister à un film qui met en vedette Dee-Dee Ramones et Jello Biafra et s’affiche comme un film culte. Ça donne sérieusement l’impression d’avoir manqué quelque chose.
Mais non. Je n’avais rien manqué. C’est une daube. Ce film est monté à la mode MTV ultra-rapide, est incohérent et est, somme toute, désagréable.
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On peut se dire qu’un film auquel Dee-Dee et Jello ont acceptés de participer et mettant en vedette quatre plantureuses pétasses ayant comme mission d’apprendre les joies du sexe à la vierge Marie devrait avoir un minimum d’intérêt, mais si on se dit ça on se trompe.
C’est dommage.
Learning about a supposedly cult movie featuring Dee-Dee Ramones and Jello Biafra make me feel like I miss something.
But no. I didn’t miss anything. It’s just another crap. It is ultra-speedy, mostly incomprehensible and boring.
You may think that if Dee-Dee and Jello have accepted to be part of it and it is about four sexy girl in bikini trying to have the Holy Mother enjoy some lesbian sex it can’t really be all wrong. That’s what I thought too. I was wrong.
It’s a pity.
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Ça ressemble à s’y méprendre a tous ces films de gardienne d’enfant où la jeune gardienne, seule avec l’enfant dans une gigantesque demeure de bourgeois, reçoit la visite inopiné d’un tueur en série comme, par exemple, “When a stranger Call”.
Ça commence, effectivement de la même manière, mais il y a un twist. Twist qui empêche le film de sombrer dans la médiocrité et le manque total d’originalité (comme, encore une fois, “When a stranger Call”).
Ça ne veut pas forcément dire que Babysitter Wanted est un bon film. Loin de là. Mais en matière de film d’horreur pas trop extrême et visant visiblement le mainstream, il y a pire.
It looks and smell like all those babysitters movies where the girl, alone in a big house, is stalked by a serial killer like, for instance, “When a stranger Call”.
It starts the same way, but there is a twist. Thanks to this twist, the movie doesn’t fall into the mediocrity of uninspired film, like, again, “When a stranger Call”.
Yet, I’m not saying that this is a good movie. Far from that actually. But as a not-too-extreme horror movie targeting mainstream acceptance, I’ve seen worse.









































































Anvil! The Story of Anvil (2008)
Suicide Girls Must Die! (2010)