Suicidegirls.com est un site Internet où les membres peuvent contempler des photos et des vidées érotiques de jeunes punkettes pleines de tatouages et de piercings. En soit, “Suicide Girls Must Die!” est, avant toutes autres choses, un médium visant à montrer les dites punkettes avec le moins de vêtements possibles.
Si l’originalité de cette vidéo particulière, par rapport aux autres vidéos du genre, est de favoriser un thème “films d’horreurs”, il faut bien comprendre que son but est davantage de provoquer des érections que de la frayeur.
Malheureusement, il n’y a pratiquement aucun scénario, l’horreur y est plutôt léger et les filles – qui sont par ailleurs superbe – ne s’y dévêtissent pas tant que ça plus que dans un film d’horreur ordinaire.
Au final, donc, c’est plutôt nul.
Suicidegirls.com is an Internet website where members can download erotics pictures and movies of young punk girls with tattoos and piercings. As such, “Suicide Girls must Die!” aim is to show as much tattooed skins as possible.
The particularity of this video – compared to others videos of this kind – is to take a “horror movies” approach. That’s nice, but it is clear that it is not that much about creating an ambiance of fear and terror than about giving you a boner.
Sadly, through, there is basically no plot, the horror factor is rather weak and the girls (very cute girts indeed) are not really explicit and there is not really much more skin than in a regular horror movie.
Except for the naked punky girls, there is nothing really interesting here.
[[ 2 comment(s) ]]
Il y a de ces films, parfois, qui ont à peu près tous les défauts du monde: scénario bidon, acteurs déplorable et tout ça, mais qu’on apprécie quand même parce que… on sait pas pourquoi!
The Witch’s sabbath en est définitivement un.
Le Dr Gore, avec sa sagesse habituelle, résume le tout très bien avec la phrase suivante:
There’s just something about topless women massacring morons that screams entertainment.”
Je n’ai rien à ajouter.
There are movies, sometime, that are bad on all levels – moronic plot, bad acting… – but, for some reasons, we enjoy them anyway.
The Witch’s Sabbath is one.
Dr. Gore, in all his great wisdom summarize it this way:
“There’s just something about topless women massacring morons that screams entertainment.”
I have nothing to add…
J’ai vu pas mal de film de Noboru Iguchi. “The Machine Girl‘ (où une jeune fille a une mitraillette à la place du bras) et sa mini-suite “Shyness Machine Girl” (où une jeune fille à une mitraillette qui lui sort du trou-de-cul), Robo-Geisha et j’ai d’autres de ses films dans ma (trop longue) liste de films à voir (Sukleban Boy, Mutant Girls Squad). J’ignorais cependant que ce talentueux réalisateur avait un passé prolifique dans le domaine de la pornographie crasse (enfin, je sais pas, mais avec des titres comme “Beautiful Girl on The Toilet 2 – Secret Excrement”, j’imagine que c’est crasse).
Je ne suis pas forcément curieux du côté “sombre” de mes réalisateurs favori. Je suis, par exemple, un grand fan de Jean Rolin, mais je n’ai jamais rien vu, ni n’ai l’intention de voir, ce qu’il a fait sous son pseudonyme de “Michel Gentil”. Idem pour Jess Franco et Joe D’amato. Mais dans le cas de Noboru Iguchi – qui fait des films particulièrement débiles – quand j’ai vu la jaquette de “Hypertrophy Genitalls Girl”, ma curiosité a pris le dessus.
Avec tous ces membres en plastiques et la pixelisation de censure typiquement japonaise par-dessus, il m’est difficile de véritablement considérer ce film de la véritable pornographie même si, outre l’introduction avec l’extra-terrestre, le film n’a pas de scénario à proprement parler et n’est qu’une succession de scènes de sexe complètement grotesque.
A vrai dire, une fois passé l’amusement initial de voir cette fille (Tsubomi, au demeurant plutôt mignonne) se trimballer du mieux qu’elle peut avec son monstrueux phallus, on s’ennuie grave et on aurait souhaité qu’une approche plus comique fut employé. Parce que, étant donné le ridicule de la situation, je vois mal quelle sorte de pervers pourrait y trouver une quelconque source d’excitation.
Néanmoins, le parallèle avec cette quête actuelle de la sur-puissance sexuelle et du toujours plus gros est évident. Comme s’il avait voulu dire: “vous voulez des gros pénis, des gros seins, des clitoris gros comme des pommes? Vous en voulez tellement que le naturel ne vous importe plus? Et bien voilà ce que ça donne…”
Enfin, si vous décidez de voir ce film, ne manquez surtout pas le making-of que j’ai, pour ma part, trouvé beaucoup plus intéressant que le film lui-même.
I have seen several movies by Naboru Tagushi; “The Machine girl” (where a schoolgirl have a machine gun instead of an arm), it’s mini-sequel “Shyness Machine Girl” (where a schoolgirl can pop a machine girl out of her asshole) and RoboGeisha. Other of his films are on my long list of “to see”; “Sukeban Boy”, “Mutant Girls Squad” and others. What I was ignoring, through, is that this cult director had a previous prolific career in porn.
I’m not always curious of my favorite directors “other” career, I, for instance, is a huge fan of Jean Rollin, but I have no intention to explore what he did under the pseudonym of “Michel Gentil”. Same goes for Jess Franco and Joe D’Amato. In the case of Naboru Taguchi – one of the weirdest director I know – when I saw the cover for “Hypertrophy Genitals Girl,” I know I had to see this!
With the overall fakeness of everything – plus the typical Japanese pixelisation on top – I cannot really consider this as “porn” although, beside the introduction with the alien, it is barely just a succession of ludicrous sex scenes without so much of a plot in the way.
Actually, once the fun of looking at this girl (the very cute Tsubomi) trying to walk around with her gigantic male member is over, things get pretty boring and it’s a pity they didn’t use a more comical approach as I don’t really see what kind of pervert could get any kind of arousal watching this.
What’s the point of this movie, then? I’m not sure. There is, for sure, a link to be made with the actual sexual quest for the always bigger; like if what Naboru Tagushi is trying to say is “You want big penises, big boobs, huge clitoris, you want it so much that you don’t care about it looking natural? OK, here it is…”
Anyway, if you decide to watch this movie, don’t skip the included “making of”. It is actually way more interesting than the actual movie!
Tags: Trisome
Pas un chef-d’oeuvre, on en conviendra, mais en matière de petite daube érotique destinée au marché des films de fins de soirées sur les chaînes câblées, il y a bien pire. C’est un marché qui a son importance. Ce que j’ai appris grâce à Laura Gemser, la nouvelle génération l’apprend, elle, avec Misty Mundae!
Un scénario un peu routinier et sans grande surprises, mais le lot habituel de nymphettes sous la douche et de poitrines siliconées avec en prime quelques meurtres sanglants et, surtout, une Misty Mundae toute jeune et toute mignonne avec ses cheveux courts.
Ça aurait pu être pire.
Far from a masterpiece, but as far as soft-core movies destined to the market of late night programming on cable goes, it could have been a lot worse. This market has it’s importance. What I learned with Laura Gemser, a new generation learn it with Misty Mundae!
The plot is a bit boring and predictable, but the usual lot of young nymph showering and enlarged boobies is there. As a bonus, we get some bloody murder scenes and a very lovely Misty Mundae with short hair.
It could have been so much worse…
Ils y trouveront effectivement des fantômes. Des fantômes de gouines qui passeront le reste du film a s’entre-lécher généreusement. Et nos chasseurs de fantôme, eux, passeront le reste du film à les regarder. C’est tout.
Il fut un temps où j’aimais bien Fred Olen Ray. C’était l’époque où il faisait de l’honnête petit série-B divertissant mettant en vedette de ravissante scream queens qui, a l’occasion et pour notre plus grand plaisir, nous offraient un bref aperçu de leurs adorables petits (ou grand) tétons.
Mais, avec le temps et au fil des réalisations, la poitrine a pris le dessus.
Comme tout mâle hétérosexuel amateur de film de genre qui se respecte, j’aime bien les dénuements furtifs des actrices. Mais les femmes à poil ne sont pas un but en soit et dans ses plus récent films, Olen Ray se préoccupe beaucoup plus de la surenchère de mamelles que de la cohérence du scénario au point ou celui-ci en devient presque inexistant.
Je trouve que c’est dommage. Julie Strain mérite plus que ça.
They will find ghosts, lesbian ghost. The ghosts will then lick each other’s ass for the reminder of the film. And the ghost hunters will watch them for the reminder of the film too. That’s all there is.
There was a time I liked Fred Olen Ray’s movies. This was the time he was doing honest and entertaining b-grade movies where lovely scream queens would, occasionally and to our great pleasure, show a glimpse of their generous breasts.
But as time and movies goes by, the breasts have taken over.
As any heterosexual male with a taste for B-movie, I like the actresses to go topless. But watching naked girls is not the point. In his most recent works, Olen Ray is a lot more preoccupied with placing as much T&A as possible than with writing a coherent plot to the point it become barely nonexistent.
It is a pity. I wish more than that for Julie Strain.























































































