Poitrines Généreuses


Un film de Sawa Suicide avec Amina Suicide, Bailey Suicide, Bully Suicide et Daven Suicide
Au fond des bois pour y faire de photos, des punkettes se retrouve une à une les proies d’un tueur mystérieux.
SuicideGirls.com - Pin-Up Punk Rock and Goth Girls

Suicidegirls.com est un site Internet où les membres peuvent contempler des photos et des vidées érotiques de jeunes punkettes pleines de tatouages et de piercings. En soit, “Suicide Girls Must Die!” est, avant toutes autres choses, un médium visant à montrer les dites punkettes avec le moins de vêtements possibles.

Si l’originalité de cette vidéo particulière, par rapport aux autres vidéos du genre, est de favoriser un thème “films d’horreurs”, il faut bien comprendre que son but est davantage de provoquer des érections que de la frayeur.

Malheureusement, il n’y a pratiquement aucun scénario, l’horreur y est plutôt léger et les filles – qui sont par ailleurs superbe – ne s’y dévêtissent pas tant que ça plus que dans un film d’horreur ordinaire.

Au final, donc, c’est plutôt nul.

Deep in the wood for a photo-shoot, punk rock models are stalked one by one by a mysterious killer.

Suicidegirls.com is an Internet website where members can download erotics pictures and movies of young punk girls with tattoos and piercings. As such, “Suicide Girls must Die!” aim is to show as much tattooed skins as possible.

The particularity of this video – compared to others videos of this kind – is to take a “horror movies” approach. That’s nice, but it is clear that it is not that much about creating an ambiance of fear and terror than about giving you a boner.

Sadly, through, there is basically no plot, the horror factor is rather weak and the girls (very cute girts indeed) are not really explicit and there is not really much more skin than in a regular horror movie.

Except for the naked punky girls, there is nothing really interesting here.



















Un film de Jeff Leroy avec April Betts, Eric Coffin, Christine Cowden, Lisa Sparxxx, Syn DeVil et Ron Jeremy
Des sorcières qui sont aussi stripteaseuses attirent des hommes chez elle pour les décapiter afin de conserver leur jeunesse éternelle.

Il y a de ces films, parfois, qui ont à peu près tous les défauts du monde: scénario bidon, acteurs déplorable et tout ça, mais qu’on apprécie quand même parce que… on sait pas pourquoi!

The Witch’s sabbath en est définitivement un.

Le Dr Gore, avec sa sagesse habituelle, résume le tout très bien avec la phrase suivante:

There’s just something about topless women massacring morons that screams entertainment.”

Je n’ai rien à ajouter.

Stripper Witches bring men home and cut their head off to maintain their eternal youth.

There are movies, sometime, that are bad on all levels – moronic plot, bad acting… – but, for some reasons, we enjoy them anyway.

The Witch’s Sabbath is one.

Dr. Gore, in all his great wisdom summarize it this way:

“There’s just something about topless women massacring morons that screams entertainment.”

I have nothing to add…



















Un film de Noboru Iguchi avec Tsubomi
Deux écolières rencontrent un extra-terrestre. Suite à cette rencontre, le vagin de l’une d’elle prend des proportions gigantesques tandis qu’il pousse à l’autre un énorme pénis de 4 pieds de long puis des seins gros comme des citrouilles.

J’ai vu pas mal de film de Noboru Iguchi. “The Machine Girl‘ (où une jeune fille a une mitraillette à la place du bras) et sa mini-suite “Shyness Machine Girl” (où une jeune fille à une mitraillette qui lui sort du trou-de-cul), Robo-Geisha et j’ai d’autres de ses films dans ma (trop longue) liste de films à voir (Sukleban Boy, Mutant Girls Squad). J’ignorais cependant que ce talentueux réalisateur avait un passé prolifique dans le domaine de la pornographie crasse (enfin, je sais pas, mais avec des titres comme “Beautiful Girl on The Toilet 2 – Secret Excrement”, j’imagine que c’est crasse).

Je ne suis pas forcément curieux du côté “sombre” de mes réalisateurs favori. Je suis, par exemple, un grand fan de Jean Rolin, mais je n’ai jamais rien vu, ni n’ai l’intention de voir, ce qu’il a fait sous son pseudonyme de “Michel Gentil”. Idem pour Jess Franco et Joe D’amato. Mais dans le cas de Noboru Iguchi – qui fait des films particulièrement débiles – quand j’ai vu la jaquette de “Hypertrophy Genitalls Girl”, ma curiosité a pris le dessus.

Tsubomi

Avec tous ces membres en plastiques et la pixelisation de censure typiquement japonaise par-dessus, il m’est difficile de véritablement considérer ce film de la véritable pornographie même si, outre l’introduction avec l’extra-terrestre, le film n’a pas de scénario à proprement parler et n’est qu’une succession de scènes de sexe complètement grotesque.

A vrai dire, une fois passé l’amusement initial de voir cette fille (Tsubomi, au demeurant plutôt mignonne) se trimballer du mieux qu’elle peut avec son monstrueux phallus, on s’ennuie grave et on aurait souhaité qu’une approche plus comique fut employé. Parce que, étant donné le ridicule de la situation, je vois mal quelle sorte de pervers pourrait y trouver une quelconque source d’excitation.

Néanmoins, le parallèle avec cette quête actuelle de la sur-puissance sexuelle et du toujours plus gros est évident. Comme s’il avait voulu dire: “vous voulez des gros pénis, des gros seins, des clitoris gros comme des pommes? Vous en voulez tellement que le naturel ne vous importe plus? Et bien voilà ce que ça donne…”

Enfin, si vous décidez de voir ce film, ne manquez surtout pas le making-of que j’ai, pour ma part, trouvé beaucoup plus intéressant que le film lui-même.

Two schoolgirls meet a penis-headed alien from space. After that, the vagina of one of them grow to monstrous proportion while the other grow a gigantic 4 feet long penis and, later, see her breast increase to the size of pumpkins.

I have seen several movies by Naboru Tagushi; “The Machine girl” (where a schoolgirl have a machine gun instead of an arm), it’s mini-sequel “Shyness Machine Girl” (where a schoolgirl can pop a machine girl out of her asshole) and RoboGeisha. Other of his films are on my long list of “to see”; “Sukeban Boy”, “Mutant Girls Squad” and others. What I was ignoring, through, is that this cult director had a previous prolific career in porn.

I’m not always curious of my favorite directors “other” career, I, for instance, is a huge fan of Jean Rollin, but I have no intention to explore what he did under the pseudonym of “Michel Gentil”. Same goes for Jess Franco and Joe D’Amato. In the case of Naboru Taguchi – one of the weirdest director I know – when I saw the cover for “Hypertrophy Genitals Girl,” I know I had to see this!

With the overall fakeness of everything – plus the typical Japanese pixelisation on top – I cannot really consider this as “porn” although, beside the introduction with the alien, it is barely just a succession of ludicrous sex scenes without so much of a plot in the way.

Actually, once the fun of looking at this girl (the very cute Tsubomi) trying to walk around with her gigantic male member is over, things get pretty boring and it’s a pity they didn’t use a more comical approach as I don’t really see what kind of pervert could get any kind of arousal watching this.

What’s the point of this movie, then? I’m not sure. There is, for sure, a link to be made with the actual sexual quest for the always bigger; like if what Naboru Tagushi is trying to say is “You want big penises, big boobs, huge clitoris, you want it so much that you don’t care about it looking natural? OK, here it is…”

Anyway, if you decide to watch this movie, don’t skip the included “making of”. It is actually way more interesting than the actual movie!

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From the “Making of” documentary






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Un film de Pete Jacelone avec Jasi Cotton Lanier, Tina Krause, Misty Mundae et Donnie Suave
Une professeure de littérature à la poitrine généreuse invite ses étudiants en difficulté à des sessions privées. Ces derniers n’en reviennent jamais…

Pas un chef-d’oeuvre, on en conviendra, mais en matière de petite daube érotique destinée au marché des films de fins de soirées sur les chaînes câblées, il y a bien pire. C’est un marché qui a son importance. Ce que j’ai appris grâce à Laura Gemser, la nouvelle génération l’apprend, elle, avec Misty Mundae!

Un scénario un peu routinier et sans grande surprises, mais le lot habituel de nymphettes sous la douche et de poitrines siliconées avec en prime quelques meurtres sanglants et, surtout, une Misty Mundae toute jeune et toute mignonne avec ses cheveux courts.

Ça aurait pu être pire.

A big breasted female teacher invite her student in difficulty to private sessions. They never come back.

Far from a masterpiece, but as far as soft-core movies destined to the market of late night programming on cable goes, it could have been a lot worse. This market has it’s importance. What I learned with Laura Gemser, a new generation learn it with Misty Mundae!

The plot is a bit boring and predictable, but the usual lot of young nymph showering and enlarged boobies is there. As a bonus, we get some bloody murder scenes and a very lovely Misty Mundae with short hair.

It could have been so much worse…















Un film de Fred Olen Ray avec Julie Strain, Peter Spellos, Aria Giovanni, Nicole Specht, Fellony and The Porcelain Twinz
Des chasseurs de fantômes se rendent dans une ancienne école de réforme pour filles dans le but d’y enquêter sur des présumés phénomènes paranormaux.

Ils y trouveront effectivement des fantômes. Des fantômes de gouines qui passeront le reste du film a s’entre-lécher généreusement. Et nos chasseurs de fantôme, eux, passeront le reste du film à les regarder. C’est tout.

Il fut un temps où j’aimais bien Fred Olen Ray. C’était l’époque où il faisait de l’honnête petit série-B divertissant mettant en vedette de ravissante scream queens qui, a l’occasion et pour notre plus grand plaisir, nous offraient un bref aperçu de leurs adorables petits (ou grand) tétons.

Mais, avec le temps et au fil des réalisations, la poitrine a pris le dessus.

Comme tout mâle hétérosexuel amateur de film de genre qui se respecte, j’aime bien les dénuements furtifs des actrices. Mais les femmes à poil ne sont pas un but en soit et dans ses plus récent films, Olen Ray se préoccupe beaucoup plus de la surenchère de mamelles que de la cohérence du scénario au point ou celui-ci en devient presque inexistant.

Je trouve que c’est dommage. Julie Strain mérite plus que ça.

Ghost hunters goes to an old reform school for girls to investigate paranormal activities.

They will find ghosts, lesbian ghost. The ghosts will then lick each other’s ass for the reminder of the film. And the ghost hunters will watch them for the reminder of the film too. That’s all there is.

There was a time I liked Fred Olen Ray’s movies. This was the time he was doing honest and entertaining b-grade movies where lovely scream queens would, occasionally and to our great pleasure, show a glimpse of their generous breasts.

But as time and movies goes by, the breasts have taken over.

As any heterosexual male with a taste for B-movie, I like the actresses to go topless. But watching naked girls is not the point. In his most recent works, Olen Ray is a lot more preoccupied with placing as much T&A as possible than with writing a coherent plot to the point it become barely nonexistent.

It is a pity. I wish more than that for Julie Strain.