Kuntilanak Beranak est un film de fantômes indonésien du genre “caméra amateur”, genre dont je commence sérieusement à me lasser. Mais si on excepte mes propres lassitudes, celui-là n’est pas plus mauvais qu’un autre, mais n’est définitivement pas à la hauteur de sa jaquette qui, elle, est magnifique. C’est elle qui m’a donné, au départ, l’envie de voir ce film.
Autre déception; une “kuntilanak” est une vampiresse du folklore indonésien et malaisien dont la particularité est sa tendance à arracher, de ses mains griffus, les organes reproducteurs mâles pendouillant et il n’y a, dans ce film, aucun arrachage de génitoires ni même, au demeurant, de Kuntilanak.
Non seulement la jaquette est trompeuse, le titre l’est aussi.
Néanmoins, l’ambiance horrifique et le huit-clos terrifiant y sont tout-de-même rendus avec un certain brio et il est presque inutile de mentionner que les jeunes actrice indonésiennes y sont particulièrement jolie…
Kuntilanak Beranak is an Indonesian ghost movie of the “amateur camera” genre. This is a genre I am particularly bored with, but beside my own boreness, it is not a bad one. Yet, it is not as good as the very nice cover may let us expect.
Other deception; a “Kuntilanak” is a female vampire from the Indonesian and Malay folklore whose particularity is a tendency to rip off dangling make genitals with her bare clawed hands. There is no genitalia being ripped-off in this movie. There is not even a Kuntilanak.
Not only is the cover misleading, the title is as well.
Yet, the horrific ambiance of terror is very well rendered and the young Indosian actress are more than beautiful…
Ils y trouveront effectivement des fantômes. Des fantômes de gouines qui passeront le reste du film a s’entre-lécher généreusement. Et nos chasseurs de fantôme, eux, passeront le reste du film à les regarder. C’est tout.
Il fut un temps où j’aimais bien Fred Olen Ray. C’était l’époque où il faisait de l’honnête petit série-B divertissant mettant en vedette de ravissante scream queens qui, a l’occasion et pour notre plus grand plaisir, nous offraient un bref aperçu de leurs adorables petits (ou grand) tétons.
Mais, avec le temps et au fil des réalisations, la poitrine a pris le dessus.
Comme tout mâle hétérosexuel amateur de film de genre qui se respecte, j’aime bien les dénuements furtifs des actrices. Mais les femmes à poil ne sont pas un but en soit et dans ses plus récent films, Olen Ray se préoccupe beaucoup plus de la surenchère de mamelles que de la cohérence du scénario au point ou celui-ci en devient presque inexistant.
Je trouve que c’est dommage. Julie Strain mérite plus que ça.
They will find ghosts, lesbian ghost. The ghosts will then lick each other’s ass for the reminder of the film. And the ghost hunters will watch them for the reminder of the film too. That’s all there is.
There was a time I liked Fred Olen Ray’s movies. This was the time he was doing honest and entertaining b-grade movies where lovely scream queens would, occasionally and to our great pleasure, show a glimpse of their generous breasts.
But as time and movies goes by, the breasts have taken over.
As any heterosexual male with a taste for B-movie, I like the actresses to go topless. But watching naked girls is not the point. In his most recent works, Olen Ray is a lot more preoccupied with placing as much T&A as possible than with writing a coherent plot to the point it become barely nonexistent.
It is a pity. I wish more than that for Julie Strain.
Xieme film sur le thème de la prison pour femme, mais cette fois dénué des habituelles gardiennes lesbiennes et interminables scènes de douche. À la place, un élément surnaturel; à chaque pleine lunes, des choses étranges se passent et de mystérieux bruits se font entendre…
Female Prisoner Sigma n’est pas un mauvais film, mais il demeure un peu long, un peu répétitif et s’avérer, au final, un peu décevant, surtout si vous vous attendez à un film de femmes en prison traditionnel avec son lot d’humiliation, de gouinage et d’hygiène personnelle.
L’aspect fantôme, bien qu’intéressant, y est quand même un peu simpliste et sous-exploité.
Malgré mon apparent râlage, c’est quand même un film correct. On a pas besoin à tout prix du fast-forward, mais dans le genre “femmes en prisons + horreur”, Shadow Dead Riot est bien meilleur…
Yet another woman in prison film. This time, no sadistic lesbian guard and overlong shower scenes, but some supernatural element are thrown in; every full moon strange things happen and strange noises are heard…
Female Prisonner Sigma is not a bad movie, but it is a bit too long and too repetitive and can be a let-down if you expect our traditional WIP with its share of humiliation, sex and personal hygiene.
The ghost aspect, while interesting, is minimalistic.
I complain, but this is definitely watchable even without the Fast forward button. But in the “Female prison + Horror” genre, Shadow Dead Riot is far better.
Tentant de rendre hommage au cinéma de série-B erotico-stupide des années 80/90, Hookers on a haunted house échoue lamentablement.
Les raisons de l’échec sont multiples. D’une part il faut comprendre que “film a petit budget” n’a plus la même signification aujourd’hui. À l’époque, pour faire un film, il fallait tout-de-même payer sa pellicule – ce qui coutait très cher. Ce qui était considéré comme un film de série-Z a petit budget nécessitait tout de même un minimum de financement. Ce n’était pas n’importe qui qui pouvait faire un film pour peu qu’une de ses voisines accepte de montrer ses boules à l’écran….
Et parlant de boules, elles aussi ont bien changées. Brinke Stevens, Linea Quinsley et Michelle Bauer – pour ne citer qu’elles – avaient de véritables plus ou moins petites poitrines. C’était des vraies. Ça n’a rien à voir avec les immense monticule de chair et de plastique d’aujourd’hui. Et, oui, ça aussi ça joue dans la qualité d’un film!
Avec son scénario inexistant, ses actrices sur-poitrinées, sa caméra digitale cheap et ses effets spéciaux consistant principalement d’un sac en papier sur la tête d’un gars, Hookers in a Haunted House est un film pénible et relativement insignifiant.
Trying to pay homage to the b-movies of the 80′ and the 90′, Hookers in a Haunter house fail miserably.
There are multiple reasons for that. First, one must understand that “low budget movie” doesn’t mean exactly the same thing today. At the time, to make a movie, you have to pay, at least, for the film and that was expensive. Even the lowest of the Z-grade movie required a producer and some kind of investor. Nobody could make a movie with a cheap digital camera jest because the girl next door is willing to show her bobbies.
And talking about boobies, they have changed too. Brinke Stevens, Linea Quinsley and Michelle Bauer, just to name a few, were having real, more-or-less small, chests. They were real! They have nothing in common with the enormous mountain of flesh and plastic of today. Yes, this is an important criteria in reviewing movies.
With its almost nonexistent plot, the over-breasted actress and the special effects consisting sorely of a guy with a paper bag on his head, Hookers in a Haunted House is an insignificant and boring movie.

Documentaire poche faisant partie de la télé série “A Haunting” sur un cas de maison hantée qui a déjà fait l’objet de deux films malgré que sa fauseté a été maintes fois prouvé depuis.
Je reconnais l’histoire, mais je ne sait plus lequel des autres films (poche également) que j’ai pu voir.
Boooo.
Bad documentary from the TV series “A Haunting” on a case who already spawn two movies although it’s already proven false.
As I recognise the story I know I’ve seen at least one of theses movies, but I can’t remember which one. To be honest I don’t really care anyway.
Boooo.
































































Suicide Girls Must Die! (2010)
The Witch’s Sabbath (2005)
空気人形 (2009) Air Doll
Frontière(s) (2007)
肥大化性器少女 (2009) Hypertrophy Genitals Girl