Extra-Terrestres

Un film de Noboru Iguchi avec Tsubomi
Deux écolières rencontrent un extra-terrestre. Suite à cette rencontre, le vagin de l’une d’elle prend des proportions gigantesques tandis qu’il pousse à l’autre un énorme pénis de 4 pieds de long puis des seins gros comme des citrouilles.

J’ai vu pas mal de film de Noboru Iguchi. “The Machine Girl‘ (où une jeune fille a une mitraillette à la place du bras) et sa mini-suite “Shyness Machine Girl” (où une jeune fille à une mitraillette qui lui sort du trou-de-cul), Robo-Geisha et j’ai d’autres de ses films dans ma (trop longue) liste de films à voir (Sukleban Boy, Mutant Girls Squad). J’ignorais cependant que ce talentueux réalisateur avait un passé prolifique dans le domaine de la pornographie crasse (enfin, je sais pas, mais avec des titres comme “Beautiful Girl on The Toilet 2 – Secret Excrement”, j’imagine que c’est crasse).

Je ne suis pas forcément curieux du côté “sombre” de mes réalisateurs favori. Je suis, par exemple, un grand fan de Jean Rolin, mais je n’ai jamais rien vu, ni n’ai l’intention de voir, ce qu’il a fait sous son pseudonyme de “Michel Gentil”. Idem pour Jess Franco et Joe D’amato. Mais dans le cas de Noboru Iguchi – qui fait des films particulièrement débiles – quand j’ai vu la jaquette de “Hypertrophy Genitalls Girl”, ma curiosité a pris le dessus.

Tsubomi

Avec tous ces membres en plastiques et la pixelisation de censure typiquement japonaise par-dessus, il m’est difficile de véritablement considérer ce film de la véritable pornographie même si, outre l’introduction avec l’extra-terrestre, le film n’a pas de scénario à proprement parler et n’est qu’une succession de scènes de sexe complètement grotesque.

A vrai dire, une fois passé l’amusement initial de voir cette fille (Tsubomi, au demeurant plutôt mignonne) se trimballer du mieux qu’elle peut avec son monstrueux phallus, on s’ennuie grave et on aurait souhaité qu’une approche plus comique fut employé. Parce que, étant donné le ridicule de la situation, je vois mal quelle sorte de pervers pourrait y trouver une quelconque source d’excitation.

Néanmoins, le parallèle avec cette quête actuelle de la sur-puissance sexuelle et du toujours plus gros est évident. Comme s’il avait voulu dire: “vous voulez des gros pénis, des gros seins, des clitoris gros comme des pommes? Vous en voulez tellement que le naturel ne vous importe plus? Et bien voilà ce que ça donne…”

Enfin, si vous décidez de voir ce film, ne manquez surtout pas le making-of que j’ai, pour ma part, trouvé beaucoup plus intéressant que le film lui-même.

Two schoolgirls meet a penis-headed alien from space. After that, the vagina of one of them grow to monstrous proportion while the other grow a gigantic 4 feet long penis and, later, see her breast increase to the size of pumpkins.

I have seen several movies by Naboru Tagushi; “The Machine girl” (where a schoolgirl have a machine gun instead of an arm), it’s mini-sequel “Shyness Machine Girl” (where a schoolgirl can pop a machine girl out of her asshole) and RoboGeisha. Other of his films are on my long list of “to see”; “Sukeban Boy”, “Mutant Girls Squad” and others. What I was ignoring, through, is that this cult director had a previous prolific career in porn.

I’m not always curious of my favorite directors “other” career, I, for instance, is a huge fan of Jean Rollin, but I have no intention to explore what he did under the pseudonym of “Michel Gentil”. Same goes for Jess Franco and Joe D’Amato. In the case of Naboru Taguchi – one of the weirdest director I know – when I saw the cover for “Hypertrophy Genitals Girl,” I know I had to see this!

With the overall fakeness of everything – plus the typical Japanese pixelisation on top – I cannot really consider this as “porn” although, beside the introduction with the alien, it is barely just a succession of ludicrous sex scenes without so much of a plot in the way.

Actually, once the fun of looking at this girl (the very cute Tsubomi) trying to walk around with her gigantic male member is over, things get pretty boring and it’s a pity they didn’t use a more comical approach as I don’t really see what kind of pervert could get any kind of arousal watching this.

What’s the point of this movie, then? I’m not sure. There is, for sure, a link to be made with the actual sexual quest for the always bigger; like if what Naboru Tagushi is trying to say is “You want big penises, big boobs, huge clitoris, you want it so much that you don’t care about it looking natural? OK, here it is…”

Anyway, if you decide to watch this movie, don’t skip the included “making of”. It is actually way more interesting than the actual movie!

<














From the “Making of” documentary






Tags:




Un film de Mark A. Reyes avecRamon ‘Bong’ Revilla Jr., Dingdong Dantes, Jennylyn Mercado et Michelle Madrigal
Dans un monde ravagé par une invasion extra-terrestre, une poignée d’humains se terrent dans une cité secrète et prépare leur libération en fabricant des robots géants.

Réponse Philippine aux Transformers, sans Shia LeBeouf ni Megan Fox et fait avec a peu près le 1/200 du budget, le résultat n’est pourtant pas vraiment pire. Les décolletés n’y sont pas aussi plongeants et les robots beaucoup moins convaincants, mais on s’amuse quand même, sinon plus.

Les amateurs de science-fiction sérieuse feraient mieux de passer leurs tours, c’est boboche à souhait et cliché à presque en brailler, mais pour peu qu’on ai l’esprit pas trop critique et/ou qu’on ai en bas de huit ans, il y a définitivement du plaisir à en tirer et on serait fou de s’en passer.

Resiklo aurait pu aisément s’en tirer honorablement pour peu qu’il se fut reconnu un tant soi peu ce qu’il est – un remake à petit budget d’un Blockbuster américain – mais il a préféré, malheureusement, se prendre au sérieux, au péril d’en devenir risible et risible il est devenu.

Mais nous on s’en fout. Tant qu’on rigole!

After an alien invasion, in a devastated world, some humans living in a secret city build giant robots to prepare their liberation.

Filipino answer to the Transformers – without Shia LeBeouf and Megan Fox and with 1/200 of the budget – it still manages not to be worse, although with less cleavage and far less convincing robots.

Serious post-apocalyptic or Sci-fi enthusiast should avoid, but those with a not too critical mind – or aged below 8 – could enjoy that crap.

Resiklo, if it had understood what it actually is – a crappy rip-off of an American blockbuster – could have been something enjoyable. It preferred, instead, to take itself seriously risking to become laughable. And laughable it is!

But we don’t care, we have fun!















Un dessins-animés de Katsuhiko Nishijima
project_a-ko_big
Une lesbienne jalouse tente, par tous les moyens, de se débarrasser de sa rivale.

Première réalisation de Katsuhiko Nishijima, qui deviendra plus tard célèbre pour ses surabondances de plans culottes, plans qui sont ici pratiquement absents.

Les dix premières minutes m’ont découragé. Des crises de jalousies entrent écolières lesbiennes et leurs chicanes pour le coeur d’une petite blonde fatiguante qui braille tout le temps, ça m’intéresse moyen. À un moment donné, cependant, le film prend une tangente vers l’absurde et, là, ça a commencé à m’intéresser davantage.

Project A-Ko est un dessins-animées particulier, avec peu de considération pour la logique ou le moindre réalisme. Rien de particulièrement génial, mais c’est court (86 minutes) et j’y ai tout-de-même passé un bon moment.

Le film est parsemé de références a d’autres oeuvres de l’époque et les vrais amateurs du genre (je n’en suis pas un) y ont accès à un niveau d’humour supplémentaire.

A jealous lesbian try, by every mean possible, to get rid of her rival.

First movie from Katsuhiko Nishijima, who will later become famous for his excessive panty shots, shots that are, here, strangely missing.

The first 10 minutes bore me to near death. Fits of jealousy among lesbians schoolgirls for the love of a constantly crying and annoying young blonde is not my cup of tea. At some point, through, everything became over the top and I was slowly dragged.

Project A-Ko is something particular where logic and realism is not an issue. Nothing fantastic, but still a fun ride and it’s just 86 minutes long.

The film is filled with references to other films of the genre and real anime fan (I am not one yet) have some more stuff to chew on.

Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01
Project-A-Ko-01




Un film de R.W. Goodwin avec Eric McCormack, Jenni Baird, Dan Lauria, Robert Patrick et Jody Thompson
alien-trespass
Après que son vaisseau spatial eut crashé sur terre, un extra-terrestre recrute l’aide d’une serveuse du casse-croûte voisin pour l’aider a re-capturer un monstre affamé qui s’en est échappé.

Alien Trespass est un film de 2009 qui tente désespérément de nous faire croire qu’il est plutôt de 1959. La jaquette nous fait même le coup du “lost footage unseen for 50 years”.

Effectivement, je dois dire, le feeling des années 50 est bien là. Alien Trespass est en tout point semblable aux navets de science-fiction des années 50 sauf deux choses: il est en couleur et ce n’est pas un navet. C’est même, au contraire, un excellent film. Néanmoins, un certain intérêt – voire un amour – pour les véritable navets de science-fiction des années 50 est un pré-requis certain pour l’apprécier dans toute sa splendeur.

Certains prétendent qu’Alien Trespass se moque des films de SF des années 50, d’autres prétendent plutôt qu’il leur rend hommage. Je n’entre pas dans ce débat, mais il est clair que le réalisateur, R.W. Goodwin – surtout connu comme producteur de série télé à la con – leur porte, lui, un amour certain et s’il y a dans son oeuvre un certain niveau de moquerie, ce n’est pas par dérision, mais bien parce qu’il sait aussi reconnaitre les défauts de ce qu’il aime.

After its spaceship crashed on earth, an alien recruit a local waitress to help recapture a monster who escaped from the wreck.

lien Trespass is a 2009 movie who pretend to be from 1959. The cover even claim: “lost footage unseen for 50 years”.

The 50′ feeling is there. Alien Trespass is in all point similar to the 50′ crappy sci-fi movie except for two points: it’s in color and it’s not crappy. On the contrary, it is a really good movie, as long as you have a certain knowledge – and love – for the 50′ crappy sci-fi movies.

Some say it is mockery, other say it is a homage. I don’t have clear opinion on that, but it is clear that director R.W. Goodwin – mostly known for making stupid TV show – certainly have a love for the genre and if a certain level of mockery can be found in Alien Tresspass, it may only be because he knew that what he loves may still have flaws.

Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01
Alien_Trespass-01




Un film de Jean Girault avec Louis de Funès, Jean Carmet et Jacques Villeret
cover
Deux poivrots attirent, par leurs pets, un extra-terrestre qui s’avèrera amateur de leur soupe aux choux.

Film culte du cinéma français, mais aussi classique de mon enfance, je n’avais pas revu La soupe aux choux depuis très très longtemps et si les simagrées de Louis De Funès ne me font plus aussi rire qu’avant – ni l’humour basé sur les pets d’ailleurs – j’ai quand même passé un bon moment.

Même si Jean Girault n’est pas réputé pour sa finesse et sa subtilité et même si La soupe aux choux est avant tout une farce grossière on y parle quand même indirectement de thème plus profond comme la vieillesse et la désertification des campagnes.

Quoi qu’on en pense, c’est un classique qui se doit d’être vu.

Two drunkards attract an alien with their farts. It turns out that he liked their cabbage soup.

A cult French movies and a classic of my youth, it’s my first re-watch since a very long time. I didn’t find Lous De Funès’s grimaces as funny as before – same goes for fart jokes – but it was a fun ride anyway.

Director Jean Girault is not reputed for its finesse and subtlety, yet he managed to go a little bit above the gross farce by addressing some more profound theme like aging and living in rural area.

Although it has flaws, it is still a must-see classic.

However, Imdb doesn’t list any English title and I have no Idea if it was ever subtitled.

La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01
La_soupe_aux_choux-01