La présence d’une mutante cannibale dans une usine désaffectée y gâche le party d’un groupe d’adolescents.

Death Factory est, selon moi, un exemple parfait du petit film de série B a petit budget bien réussi. Des acteurs peu expérimentés, mais pas nul, des dialogues un peu cons, mais pas médiocre, des filles sexy qui se dénudent un peu (mais pas à outrance), une créature très très méchante et des effets spéciaux simple mais efficaces.

C’est juste ça que je demande, rien de plus. Pourtant, c’est rare, très rare…

Il faut en profiter quand ça passe…







Deux filles décident d’utiliser leurs corps et leurs charmes pour escalader les échelons sociaux en abusant de la faiblesse des hommes pour le sexe.

Un film étrange, lent, très sexuel – tantôt érotique, tantôt vulgaire, mais surtout choquant. S’il est un peu exagéré (certes, l’érection réduit les capacités intellectuelles et, surtout, le jugement, mais à ce point? …peut être après tout), le film fait toutefois réfléchir sur l’homme, sur la femme et sur leurs cohabitations dans le même monde.





Un voyeur installe des caméras chez une fille et utilise ses connaissances pour la draguer.

En nous faisant connaitre – et aimer – la victime de la même façon (via les caméras de surveillances) et en même temps que le pervers, il est difficile de ne pas se sentir mal à l’aise et notre compassion pour cette fille est, d’une certaine façon, accentuée par notre culpabilité. On en arrive à comprendre le sentiment du voyeur pour la victime puisque nous ressentons pratiquement le même.

Le talent des acteurs et l’authenticité procurée par les caméras (presque la totalité du film est vu par l’intermédiaire de ces caméras cachés) rendent le tout une expérience cinématographique troublante.

Ce n’est pas le premier film qui tente d’économiser en justifiant, par son scénario, l’utilisation de caméra de moindre coût. Les résultats frisent généralement la médiocrité. Alone with her est, j’imagine, l’exception qui confirme la règle.







Une jeune fille rebelle et solitaire est soumise, bien malgré elle, a un “programme d’insertion sociale” par la directrice de son école.

Je ne suis pas particulièrement un grand fan de “film d’ados”. En fait ça m’énerve. Il y a deux raisons principales a ça;

  1. Je ne suis plus un ados depuis très longtemps
  2. Je ne suis pas non plus un américain.

Pratiquement tous les films du genre arrivent des États-Unies et leurs High Schools, et la mentalité de ceux qui les peuplent, ne correspondent pas du tout aux souvenirs que j’ai de la polyvalente.

C’est donc sans trop d’attente que j’ai tenté celui-la. Pour faire une pause de la violence, du sexe et du sang qui constituent l’essentiel de mes habitudes cinématographiques.

Et puis, étrangement, j’ai aimé ça.

Pendant presque deux heures, j’ai fait un petit voyage dans le temps. Ça ressemble pas mal plus à ma bonne vielle polyvalente même si les moeurs de la génération représentée sont bien différentes de ceux de mon époque post peace-and-love du début des années 80.

Un petit film cute.







Un python de 80 pieds de long s’échappe et la seule idée intelligente que l’on trouve est de libérer un boa de la même taille et de le lancer à sa poursuite. Un combat titanesque, malheureusement, ne s’ensuit pas vraiment.

Ce film s’appelle “Boa vs Python” et vous voyez la jaquette ici à gauche.

Ces deux éléments mis ensemble veulent normalement dire deux choses:

  1. C’est un film de monstres de série B, avec tout ce que cela implique.
  2. Il y aura un gigantesque combat entre un python (géant) et un boa (géant).

Le point 1 est respecté, il n’y a pas de problème. Par contre, pour ce qui est du point 2 j’ai le sentiment de m’être fait royalement arnaqué.

Je ne demandais pourtant pas grand-choses, je ne voulais que la même chose que dans Freddy vs Jason, King Kong vs Godzlla, Godzlla vs Mothra e.t.c

En fait ils se battent ensemble dans le film. Vers la fin. Le combat dure environ 3 minutes et les CGI – qui, pourtant, n’étaient pas si mauvais dans le reste du film – sombrent dans la médiocrité.

Le problème de ce film, en fait, c’est qu’il y a trop d’humains. On nous annonce un film de serpents géants et on nous emmerde avec un paquet gens qui se parlent.

Cela dit, les acteurs ne sont pas aussi mauvais qu’on le dit et les effets spéciaux non plus – combat final mis à part.

Ça manque juste de monstres géant qui se battent.