Un écrivain réussi à se faire accepter dans une société secrète constitue de féministe peu-vêtues vivant sous-terre avec les rats.

Tiré d’un roman de Bram Stoker - qui n’a pas, semble t-il, seulement écrit DraculaBurial of the rats réussi à être étrangement intéressant et original tout en demeurant un film d’exploitation de série B à petit budget prétexte à montrer un maximum de jolies filles en petite tenues. Ce qui est tout à son honneur, car ces films ont généralement tendance à être complètement dépourvu d’un quelconque scénario.











Une femme et ses deux enfants emménage dans une vielle maison funéraire au passé mystérieux.

Surtout à cause de son Texas Chainsaw Massacre, mais aussi pour Poltergeist, Invaders from Mars et peut-être Salem’s Lot voire Lifeforce, Tobe Hooper est considéré comme un des maître de l’horreur. Pour cette raison on est très dur avec lui. Lorsqu’un de ses films n’est pas un parfait chef-d’oeuvre de l’effroi nombreux sont rapide à le descendre violemment.

C’est ce qui arrive avec Mortuary qui, s’il est – j’en conviens – moins bon que la plupart de ses autres films, ne mérite pas ses atroces critiques et demeure nettement supérieur à la grande majorité des films d’horreurs produits ses dernières années.

Ne vous laissez pas influencer par les mauvaises langues. Ce film livre tout ce qu’on est en droit de s’attendre d’un bon film d’horreur. Il ne manque que le petit “plus” qu’un réalisateur qui a 40 ans de métier dans le domaine aurait peut-être dû ajouter.











Le nouveau shériff d’un petit patelin situé en plein marais lutte contre des capitalistes et un monstre gluant.

Je n’ai jamais lu aucun comic bookman-thing” (ni “swamp thing” non plus d’ailleurs, c’est pas une histoire de DC vs Marvel) mais considérant que le scénario de ce film est aussi mince qu’un fil de soie dentaire et que je ne vois pas vraiment ce qu’il y a à dire de plus sur le sujet, je me demande bien ce qu’ils ont pu trouver à raconter dans les je-ne-sait-pas-trop-combien de numéros du comic book en question.

Cela dit, c’est pas parce qu’un film a un scénario minuscule et qu’il est tiré d’une bandes dessinées insipide qu’il est nécessairement mauvais et dans la catégorie des films de “monstres des marécages” il se démarque plutôt bien. Il y a de l’action, des scènes bien glauques et bien gore et l’atmosphère étouffante et malsaine du marécage verdâtres et putride est rendu avec brio. Il n’aurait fallu que des personnages un peu moins stéréotypés pour faire un film vraiment remarquable.











Un homme part dans une escapade meurtrière après que son visage soit remplacé par un masque blanc.

Prisonier de son image de “zombie master“, les films de George Romero exploitant d’autres thèmes sont trop souvent laissés dans l’ombre. C’est le cas de Bruiser, qui sans être un chef d’oeuvre, est un film intéressant mêlant allègrement horreur, drame psychologique et action.

Les acteurs sont excellents, l’idée de départ – tirée d’un roman de Stephen King – est intéressante, mais le film manque néanmoins un peu de gore et d’action.










Une femme très pieuse achète une poupée dans un bazar. Celle-ci s’avère cependant possédé d’un esprit maléfique.

En général je n’aime pas dire qu’un film est si mauvais qu’il en est bon. Je trouve que ça fait trop condescendant et j’aime pas la condescendance.

Mais dans le cas de l’accidentellement hilarant “Black Devil Doll From Hell“, je ne sais pas quoi dire d’autre.

Ce film est d’une ahurissante nullité. Il est techniquement impossible de faire pire. Mais cette horreur indescriptible, pourtant, est un plaisir coupable jubilatoire que je ne saurais trop vous recommander pour égayer votre prochaine soirée bien arrosée avec vos voisins – et, du coup, vous vous assurerez qu’ils ne reviennent pas trop souvent!