Un groupe de postulants à un poste de cadre dans une grande entreprise se retrouvent enfermés dans une salle de conférence et soumis à diverses épreuves.

Je travaille dans ce monde bureaucratique et je dois dire que je trouve, moi aussi, que ça devient un peu ridicule cette quête incessante de la performance.

Quitte à gagner beaucoup moins d’argent, je suis prêt a tout laisser tomber et a devenir laveur de vaisselle plutôt que de vivre des atrocités comme dans “La Méthode“.

J’ai beaucoup vu, sur les blogues et les forums sur “Loft Story“, un désir de voir une émission du genre, mais avec des participant plus âgés. Ne cherchez plus. Certes “El Método” est une fiction, mais c’est exactement a ça que ça ressemblerais.

Un film à visionner impérativement avant d’aller passer une entrevue. Ça donne une autre vision et ça peut vous empêcher d’accepter l’inacceptable…











Des jeunes en quête d’un endroit pour faire la fête se retrouvent dans une vielle tour abandonnée lugubre et réputée hantée où ils vivent des expériences terrifiantes.

Pratiquement tous les commentaires que j’ai pu trouver sur ce film disent la même chose: Ce film est une déception et n’est pas à la hauteur des attentes.

Je comprend pas.

C’est quoi les attentes?

Fred Vogel a fait trois films, August Underground, August Underground’s Mordum et August Underground’s Penance. Ces trois films – ou en tout cas les deux premiers parce que j’ai pas vu Penance – sont des faux snuff. Ils ne démontrent d’aucune façon que Fred Vogel est un réalisateur prometteur et/ou le moindrement talentueux. Tout ce que ça prouve c’est qu’il a de l’audace et très peu de tabous.

De savoir qu’il va faire un “vrais” film, pour moi, ça n’augure rien de spécial. Je n’ai pas d’”attentes” particulière sinon que de savoir qu’il est fait par quelqu’un qui n’a pas (ou a tout le moins très peu) d’auto-censure.

Certe ne pas avoir d’auto-censure, pour faire un film d’horreur, c’est une qualité appréciable. Mais y’a pas de quoi faire de Fred Vogel le prochain Frank Capra de l’horreur…

Cela dit, je n’arrive pas, non plus, à comprendre en quoi les fameuses attentes ne sont pas comblées. The Redsin Tower est un excellent film d’horreur, bien gore et totalement terrifiant.

J’espère que Mr Vogel ne va pas, a la lecture de mauvaises critiques, décider de “retourner à ce que ces fans aiment” et se contenter de snuff bidons tournés n’importe comment mais qu’il va, au contraire, se réorienter vers la réalisation de films d’horreur qui ne cherchent pas désespérément le PG-13. Parce que ça manque cruellement.











Pour sauver le monde, une aventurière sexy doit mettre la main sur un artéfact avant les membres d’une société secrète.

Je passe présentement mes temps libre à rechercher le Scion de l’Alantide en incarnant, moi-même, la plantureuse Lara Croft dans “Tomb Raider Aniversary“.

De voir cette belle Lara s’écrabouiller violemment sur le sol et se faire décâlisser le beau derrière par des lames gigantesques, ça m’a donné envie de revoir ce film que j’avais déjà vu il y a quelques années et dont je ne gardais aucun souvenir, sinon que c’était plutôt nul.

C’est pas si nul que ça finalement, mais effectivement, il manque quelque chose, je ne sais pas exactement quoi. Elle parle un peu trop, grimpe pas assez, saute pas assez et, en général, ne fais pas assez les affaires qu’elle fait dans le jeu.

Mais je ne peux pas vraiment commencer à me plaindre qu’un film a trop de scénario et pas assez d’action vous aller finir par croire que je sais pas ce que je veux.

De toutes façons, un film ou l’on voit Angelina Jolie prendre sa douche, ça mérite qu’on s’y attarde un peu.











Dans un village, des festivités estivales sont troublées par l’arrivée d’un serpent mutant gigantesque.

Le serpent géant semble être un thème de prédilection pour les mauvais films. Je ne sais pas pourquoi.

Si certain ont les fesses de Jennifer Lopèz pour sauver un peu la mise, King Cobra n’a pas cette chance et doit se contenter d’être simplement un mauvais film.

Un serpent mal foutu, beaucoup de jargon pseudo-scientifique, peu d’action, rien de réellement intéressant sinon, a la rigueur, une désopilante scène ou Erik Estrada, interprétant une grande folle, se fait aller le derrière avec son caniche dans les bras.

Mais a défauts de serpent crédible, s’il faut se rabatre sur des derrières pour trouver de l’intérêt dans un film, je préfère encore celui de Jennifer Lopèz…










Deux princesses en exil sont capturées par un pirate qui les garde captive pour les torturer et les violer.

J’ai une fâcheuse manie. Si un film a le moindrement une réputation d’être “extrême” dans quelque chose, je veux le voir. C’est pour ça que je me tape des horreurs comme les Guinea Pig, August Underground et, maintenant, Blood Royale.

Faire un dessin animé de cette qualité (je parle uniquement de qualité technique) ça demande beaucoup de temps et beaucoup de personnes qualifiées. Est-ce que, vraiment, il manque autant de travail dans le domaine de l’animation au Japon pour qu’autant de techniciens talentueux acceptent de travailler sur un projet aussi crasseux, insipide et, somme toute, ridicule?

Allez donc porter votre CV au studio Ghibli ou quelque part ailleurs…

Blood Royale n’a pas de scénario, c’est juste une suite insignifiante de scènes pornographique perverses et crades. C’est bien dessiné, certes, mais je n’y vois personellement aucun intérêt. Pas que je sois dégouté ou horrifié, c’est juste que ça rime a rien. C’est gratuit et inutile.