Une animation de Fumikane Shimada

En 1940, dans un monde parallèle ou des extra-terrestres ont envahie la terre et ou les filles ne portent pas de pantalons, une jeune fille doué de magie est recrutée dans un bataillon d’élite constitué uniquement de jeunes sorcières.

Série télé japonaise assez inégale – d’excellents épisodes, d’autres pénibles – mais sommes toute assez divertissantes. Il est juste dommage que certains épisodes soient aussi futile – comme d’insignifiantes histoires de jalousie entre sorcières qui sont autant de petites gouines – tandis que d’autres, bourrés d’actions et de combats contre les extra-terrestres soient trop condensés.

En fait la série commence a devenir réellement intéressante vers le dixième épisode, mais il est déjà trop tard, y’en a que douze.

On y retrouve quand même une animation agréable, des situations rigolotes (certains épisodes sont très drôles), des combats aériens a profusions et, bien sûr, notre lot habituel de plan-culotte auquel nos amis japonais nous ont habitués.















Un film d’animation de Eric Leighton et Ralph Zondag

Un dinosaure exilé de sa tribu entreprend une quête pour trouver un territoire ou s’installer.

Si Dinosaur est une merveille au niveau technique – oui c’est vraiment une merveille, de l’animation par ordinateur comme jamais, c’est sublime – c’est vraiment pas une merveille au niveau scénaristique. Oh que non.

Les enfants en ont rien à foutre des prodiges technologiques. Mon garçon (de 6 ans) en a eu marre au bout d’une quinzaine de minutes de cette histoire de dinosaure si magnifiquement animés. Mais si je met Destroy all monsters (qui dans son langage s’appelle “Godzilla contre tous les monstres”) dans le lecteur DVD il va le visionner 3 fois en ligne (et ma copie de Destroy all monsters est en anglais, langue qu’il ne maitrise absolument pas).

Bref, mieux vaut un bon film avec des monstres en caoutchouc qu’un film de merde techniquement parfait.

J’espere, pour Walt Disney, qu’il ne vont jamais le décongeler. S’il voit ça il va pleurer le pauvre


DinosaurFunny home videos are a click away













Un film de David Presley avec Trishelle Cannatella, Ginny Weirick, Maitland McConnell et George Takei

Des pétasses, qui sont aussi Cheerleaders, ninjas, danseuses nues, super espionnes et génies scientifique cherchent a délivrer leur maitre, prisonnier d’un caïd.

Je déconne, elles ne sont pas super-espionne et génies scientifiques…

Les films à budget plus modestes ont le désavantage d’une qualité d’image moindre et d’acteurs moins expérimenté. Ils ont, en contrepartie, l’avantage d’une plus grande liberté artistique et peuvent se permettre à peu près n’importe quoi. Les films à grand budget, quand à eux, n’ont pas trop de contraintes au niveau technique, mais doivent s’auto-censurer et se soumettre a certaine normes, question de plaire – et surtout de se vendre – au public le plus large possible.

Chaque catégorie a ses avantages et ses inconvénients. Je préfère, vous la savez, la première puisque pour moi le contenu prime sur le contenant.

Ninja Cheerleaders, puisque c’est de ça qu’on parle, a fait le choix stupide de prendre les défauts des deux catégories. C’est un film a budget moyen, sans acteurs vraiment connus (a part Mr Sulu), affublé d’un titre à la série-Z, mais qui tente, désespérément, de se couler dans le moule des grands avec son scénario convenu, beaucoup d’auto-censure et, surtout, jamais rien de trop vulgaire.

Bref, un film de stripteaseuse pour toute la famille!

Malgré ses efforts, Ninja Cheerleaders ne fut pas le blockbuster de l’été et n’est voué qu’à rester dans les bas des tablettes des clubs vidéos pour y décevoir à l’occasion les amateurs de série-B pervers attiré par ce titre prometteur.

Lorgnez plutôt du côté de “Cheerleaders Ninja“, un film qui est loin d’être un chef d’oeuvre, mais qui, au moins, assume pleinement son statut.















Un film de Matthew Leutwyler avec Emmanuelle Vaugier, Charles Q. Murphy et Beau Garrett

Quelque part au nouveau-Mexique, une créature monstrueuse ramenée à la vie par des archéologues sème la terreur.

Unearthed est un film extrêmement soporifique mettant en scène des personnages à la crédibilité douteuse et un monstre que l’on ne voit pratiquement pas parce qu’il fait toujours trop noir.

C’est triste, parce que le film précédent de Matthew LeutwylerDead and Breakfast – était, lui, plutôt réussi.

À éviter.














Un film de Naoyuki Tomomatsu avec Kenji Arai, Norman England, Masayuki Hase et Mihiro

Diverses personnes se retrouvent réunies dans un hôtel assiégés par une hordes de zombies.

Naoyuki Tomomatsu, célèbre pour son “Stacy: Attack of the Schoolgirl Zombies” mais aussi pour son terrible “Eat the Schoolgirl” nous livre ici un film qui n’a pas le mot “schoolgirl” dans le titre, mais qui est quand même de loin son meilleur (du moins de ceux que j’ai vu). Humour décapant, zombies tout pourries à la Fulci, foetus zombifié et tous les autres ingrédients nécessaires à un divertissement zombiesque de qualité sont ici réunies pour le plus grand bonheur des fanatiques de morts-vivants que nous sommes.

Ce film très très gore réussi en grande partie grâce à sa brochette hétéroclite de survivants (Des militaires, le tenancier de l’hôtel, un gangster et une modèle de photo sexy dont tous les mâles en présence sont incapables de résister à son offre de “faire tout” à celui qui la protégera.

Les films de zombies se multiplient et sombrent de plus en plus profondément dans la médiocrité. Ça fait du bien de voir qu’il y en a quand même encore quelques films qui se démarquent du lot. Zombie Self-Defense Force en est définitivement un.