Un film de Zachary Winston Snygg avec Jenicia Garcia, Jackeem Sellers et Randy Clarke

Une femme tente de survivre à une invasion de zombies.

Un an après l’atroce Vampiyaz, Zachary Winston Snygg récidive avec Zombiez, que j’ai trouvé supérieur, mais est-ce la qualité du film ou ma plus grande tolérance evvers les films de zombies pouri qu’envers les films de vampires pouris? Je ne sais pas trop.

Reste que Jenicia Garcia offre une solide performance dans le rôle principal et qu’elle a particulièrement un beau derrière, mais tout ça ne suffit malheureusement à combler l’absence de cohérence du scénario, les effets spéciaux de zombies nullisimes et la bobochitude générale du film.

Les vrais amateurs de films de zombies [comme locutus57, pour ne nommer que lui], en éternels optimistes, voudront le voir quand même et y apprécieront probablement le côté un peu plus voodooesques du thème, les autres devraient plutôt s’assurer d’avoir fait le tour des filmographies de Romero et Fulci avant de s’aventurer vers ici.

A woman tries to escape a zombie invasion.

A year after the terrible Vampiyaz, Zachary Winston Snygg come back with Zombiez that I find superior. But is it really superior or am I just more tolerant of bad zombie movie than I am of vampire movies? I’m not sure.

Jenicia Garcia is really good in the main role, and she got a lovely behind too. But that’s not enough to compensate for the incoherent plot, the overall bad acting, the terrible zombie make-up effect and the general incompetence of the whole thing.

Real zombie fanatics, as optimistic as they are, will watch it anyway and probably enjoy the return to a more voodoo approach of the theme. Other should make sure they have completed the Romero’s and Fulci’s filmography before adventuring in Snygg territory.















Un film de René Cardona avec Lorena Velázquez, Elizabeth Campbell et Armando Silvestre

Un duo de lutteuses sont recrutées pour contrer un méchant chinois qui tente d’accaparer d’un trésor.

Difficile de critiquer un film fantastique mexicain de cette époque, surtout ceux ou les héros sont des lutteurs. Je pourrai bien relever un à un tous les défauts et incohérences, mais s’ils n’y étaient pas, le film serait sans doute d’un ennui mortel parce que c’est justement ça qui les rend si génial.

Mon seul véritable reproche, c’est que les lutteuses ne sont pas masquées. Ça aurait été plus drôle.

Two wrestling women are recruited to counter the plan of an evil Chinese man who tried to get hold of a treasure.

It is hard to criticize a Mexican fantasy movie. Especially when wrestlers are involved. I could enumerate all the defects and inconsistencies but without them, the movie will probably be boring to death. This is what makes it so much fun.

My only regret is that the wrestling babes are not masked. It would have been so funnier.















Un film de Rich Hillen avec Eric Von Rocker, Ruby LaRoca et Misty Mundae

Un savant fou voulant prendre le contrôle du monde grâce à son armée de zombies est déjoué par une zombiette gothique ambitieuse.

Si, a priori, l’équation Zombie + Misty Mundae semble être une garantie de plaisir assuré, il n’en est malheureusement rien. Grâce au total manque de talent de ces gens de chez Seduction Cinema, ce qui ne pouvait être – au pire – qu’un nanar sympathique est un nanar tout court.

Pas de scénario cohérent, aucun acteur capable (à part Misty bien-sûr), beaucoup trop peu de la dite Misty Mundae qui n’y a qu’un petit rôle et, surtout, beaucoup trop de zoom sur les entre-jambes. Quand on regarde un film de zombie, c’est pas pour voir des vulves, c’est pour voir des zombies qui bouffent des gens et ça, dans Night of the Groping Dead, il y en a très peu, les morts vivants étant ici plus libidineux qu’affamé et préférant violer que dévorer…

A mad scientist create an army of zombies to take over the world, but one of his creation, a goth zombie girl, have ambitious plans.

It may seem that the equation Zombie + Misty Mundae cannot lead to anything but a fun time, but it’s wrong. Thanks to the complete lack of any talent from the folk at Seduction Cinema, what should have been a fun bad movie is just a bad movie.

No comprehensible plot, no capable actor (except Misty, of course), not enough if the said Misty (she only have a small role) and a lot too much of between the legs zooming. When I watch a zombie movie, I don’t want to see vulvae, I want to see zombies eating peoples. In Night of the Groping Dead, Zombies are more libidinous than hungry and prefer to rape than to eat… That’s bad!
















Un film de Ruggero Deodato avec Robert Kerman, Francesca Ciardi, Perry Pirkanen et Luca Barbareschi

Un explorateur part à la recherche de journalistes disparus dans la forêt amazonienne.

Grand classique du cinéma d’exploitation des années 80, Cannibal Holocaust est le plus infâme des films de cannibales, mais pas tant pour ses scènes de cannibalisme que pour ses scènes de cruauté envers les animaux – scènes qu’il ne serait plus possible de filmer aujourd’hui.

Divisé en deux parties distinctes, le film raconte en premier lieu l’expédition pour y retrouver les journalistes disparus, la seconde est constituée de la bobine de film retrouvé par cette expédition. Cette deuxième partie fait de Cannibal Holocaust le tout premier film de type “Caméra à l’épaule”. Ce n’est donc pas “Blair Witch Project“. Ce dernier n’ayant même plus cet élément d’originalité il ne lui reste plus rien du tout. On peut donc le mettre sur une tablette et l’oublier complètement.

Quiconque se prétend amateur de films d’horreurs se doit de voir Cannibal Holocaust, c’est à ce point un essentiel.

Le theme musical est disponible sur Tronconneuse(DOT)tumblr

An explorer goes into the jungle in the hope of rescuing a bunch of journalists.

Great classic of the 80′ exploitation cinema, Cannibal Holocaust is also the more infamous, not because of cannibalism but mostly because of scenes of animal cruelty – scenes that would be impossible to film today.

Made of two distinct parts, the first tell the story of the explorer going deep into the jungle, the second i made of the tape he found there, thus making Cannibal Holocaust the first “hand held camera” type of movie. With this, “The Blair Witch Project” doesn’t have any originality left and can be put aside and forgotten for good.

Anyone considering himself a fan of horror movies should see Cannibal Holocaust. It’s an essential viewing.

Musical theme available on Tronconneuse(DOT)tumblr

















Un film de Akira Kurosawa avec Takashi Shimura, Shinichi Himori, Haruo Tanaka et Minoru Chiaki

Un homme, apprenant qu’il a le cancer et va bientôt mourir, réalise a quel point il n’a pas vécu et décide de vivre pleinement le temps qu’il lui reste.

Un concept qui, même en 1952, n’était déjà plus d’une grande originalité, mais sous la direction de Kurosawa prend une allure définitivement différente.

Je préfère, personnellement, le Kurosawa à grand déploiement avec des affrontements entre armées de samouraïs, reste qu’Ikiru demeure une oeuvre moins connu, mais non moins intéressante, ne serais-ce que pour voir une autre facette du talent de ce – relativement génial – réalisateur.

Learning he has cancer and will die soon, a man realizes how his life was vain and decided to live plentifully the time he has left.

Although the concept was already overdone in 1952, when done by Kurosawa, it took an interesting turn.

I prefer my Kurowawa when it’s more spectacular, with armies of samurais battling, but Ikiru is a lesser known of his movies that show another asset of the director. It’s far from my favorite but still good for a viewing.