
Qu’on aime ou qu’on aime pas Danny Boyle, une chose est sûre, ce gars-là, a l’instar de la plupart des réalisateurs, ne se complait pas dans une formule gagnante et n’hésite pas, a chaque nouveau film, à faire abstraction de ses films précédent et à se lancer, tête baisée, dans quelque chose de complètement différent.
Juste pour ça, il a toute mon admiration.
Slumdog Millionaire, son oeuvre la plus commerciale à ce jour, soufre néanmoins de ce défaut majeur; d’être commerciale justement. Tellement commerciale qu’elle tente de s’intégrer à la fois dans les moules Hollywoodiens et Bolywoodien. Ça ne manque pas de culot et on peut dire que c’est réussi. Mais cette réussite implique forcément les défauts d’un tel commercialismes; l’absence de la moindre profondeur et l’utilisation abusive de stéréotypes.
Un film admirablement filmé qui aidera sans doute a propager les clichés sur l’Inde et ses bidonvilles de conte de fée…
You may, or may not, like Danny Boyle, but you must agree that this guy – unlike a lot of directors – do not please itself in some wining formula and is not afraid, at each new movie, to make abstraction of his previous films and go for something completely different.
Just for that, he has my admiration.
Slumdog Millionaire is definitely his most commercial film so far. So commercial he tried to fit in both the Holywood and Bolywood model and somewhat succeed. That need some guts, but this success have its drawback; by going so far in commercialism, the result is void of any depth and rely exclusively on stereotypes.
This is an admirably filmed pieces who will, for sure, help to propagate a stereotypical view of India and it’s fairytale slums…






























































Anvil! The Story of Anvil (2008)
Suicide Girls Must Die! (2010)
The Witch’s Sabbath (2005)
空気人形 (2009) Air Doll
Frontière(s) (2007)