Un film de Dany Boyle et Loveleen Tandan avec Dev Patel, Anil Kapoor et Freida Pinto

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Un jeune Indien issu des bidonvilles devient participant à la version indienne du jeu télévisé “Qui veut gagner des millions?

Qu’on aime ou qu’on aime pas Danny Boyle, une chose est sûre, ce gars-là, a l’instar de la plupart des réalisateurs, ne se complait pas dans une formule gagnante et n’hésite pas, a chaque nouveau film, à faire abstraction de ses films précédent et à se lancer, tête baisée, dans quelque chose de complètement différent.

Juste pour ça, il a toute mon admiration.

Slumdog Millionaire, son oeuvre la plus commerciale à ce jour, soufre néanmoins de ce défaut majeur; d’être commerciale justement. Tellement commerciale qu’elle tente de s’intégrer à la fois dans les moules Hollywoodiens et Bolywoodien. Ça ne manque pas de culot et on peut dire que c’est réussi. Mais cette réussite implique forcément les défauts d’un tel commercialismes; l’absence de la moindre profondeur et l’utilisation abusive de stéréotypes.

Un film admirablement filmé qui aidera sans doute a propager les clichés sur l’Inde et ses bidonvilles de conte de fée…

A young Indian, born and raised in a shantytown, became participant at the TV show “Who Want to be a Millionaire?“.

You may, or may not, like Danny Boyle, but you must agree that this guy – unlike a lot of directors – do not please itself in some wining formula and is not afraid, at each new movie, to make abstraction of his previous films and go for something completely different.

Just for that, he has my admiration.

Slumdog Millionaire is definitely his most commercial film so far. So commercial he tried to fit in both the Holywood and Bolywood model and somewhat succeed. That need some guts, but this success have its drawback; by going so far in commercialism, the result is void of any depth and rely exclusively on stereotypes.

This is an admirably filmed pieces who will, for sure, help to propagate a stereotypical view of India and it’s fairytale slums…

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Un film de Man Kei Chin avec Kelly Fu, Macy Chan, Steven Cheung et Theresa Fu

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L’arrivée de garçons dans un collège jusque là réservé aux filles provoque l’éveil d’entités surnaturelles vengeresses.

Caméra soignée, ambiance glauque et ravissantes étudiantes chinoises devraient, normalement, assurer un minimum de bonheur, mais toutes ces belles qualités sont malheureusement ici noyées dans une quelconquitude désastreuse et une trame narrative incohérente et, surtout, d’une grande banalité. Dommage, mais le concept du fantôme asiatique gluant a cheveux long, surtout depuis qu’il a été adopté par les hollywoodiens, provoque maintenant des sentiments beaucoup plus près de l’ennui désintéressé que de la terreur pure.

Les maniaques de collèges hantés ayant épuisé les interminables suites à Whispering Corridors y trouverons de quoi bourrer leur pipes, les autres s’y ennuieront probablement…

The acceptance of boys in what used to be an all-girls college awaken a vengeful ghost.

Nice cinematography, murky ambiance and beautiful Chinese students in schoolgirl uniforms should, normally, be enough to assure a minimum of happiness to the least regarding Asian B-movie lover. Not this time. All those great qualities are voided by the incompetent plot and the general poorness of almost everything. It’s sad, but the slimy and long haired ghost concept – especially since it was recuperated by Hollywood – inspire boreness now, not pure terror…

School based ghost story fans who have already seen the innumerable Whispering corridors sequels will find something here, the others will just fall asleep.

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Un film de Mathias Dinter avec Collien Fernandes, Tino Mewes, Manuel Cortez et Thomas Schmieder

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Suite à un rituel vaudoo qui tourne mal et un accident de voiture, trois adolescent se retrouvent transformés en zombies.

En admettant que j’accepte de vivre enfin avec mon époque et que j’assume enfin que le thème du zombie est maintenant prétexte a situation comiques plutôt qu’horrifique, La nuit des losers vivants n’est pas un mauvais film. Mais j’ai de la difficulté à faire ça. À 43 balais, je suis maintenant devenu un vieux con qui parle, la voix tremblotante et pleine de nostalgie de son “return of the living dead” de George Romero, un autre vieux con.

Reste que l’idée de centrer le film sur les zombies eux-même et non sur les survivants a encore quelque chose d’original (ça achève par contre).

À conseiller tout de même aux amateurs de zombies, en particulier ceux qui trouvent que des morts qui reviennent à la vie pour dévorer les vivants est quelque chose de franchement comique…

Following a failed voodoo ritual and a car accident, three teens are turned into zombies.

Supposed that finally accept to live with my time and assume that the zombie theme is now comedy material rather than horror, I could say this is a good movie. But I have some difficulties. At 43, I can now consider myself an old fart speaking of the good ol’time and of “Night of the living dead” with nostalgia in his voice… George Romero is another old fart, I guess.

Yet, the idea of a movie about zombies (rather than about people surviving them) is somewhat original (not for long but still).

A must see for zombie lovers, those who think that a living corpse eating the guts of the living is something funny in particular.

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Un film de Michael Moore avec Michael Moore, Tony Benn, George W. Bush et Bill Clinton

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(Pseudo?)-documentaire sur le système de santé des États-Unies.

Un documentaire non-documenté, est-ce encore un documentaire? Je voudrais bien croire tout ce qui est dit dans Sicko sur le système de santé américain, mais la section sur le système canadien est bourré de faussetés, alors comment croire le reste? Je voudrais bien, aussi, faire comme certain disent “Michael Moore ne fait pas des documentaires, il fait des films de fiction qui ont l’allure de documentaires”. Mais un documentaire, si on ne peut pas croire ce qui y est dit – à part quelques rares exceptions comme This is Spinal Tap – c’est inutile et ennuyant.

Alors voilà, Sicko est un film inutile et ennuyant qui ment en tentant de faire croire qu’il dit la vérité.

Aucun intérêt.

(Pseudo?)-documentary on American health system.

Is an undocumented documentary still a documentary? I would like to believe what is said in Sicko and curse the evil health corporation but as the small section on the Canadian system is just full of lies, how can I believe the rest? I could say like some people that “Michael Moore is not doing documentary, he’s doing fiction that looks and feel like documentary”. But a documentary, if you can trust it, is just useless and boring – except, maybe for “This is Spinal Tap”, but that’s another story…

So that’s it, Sicko is just a useless and boring film.

Nothing of interest.

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Un film de Cub Chin avec J.J. Jia, Natalie Meng Yao, Ankie Beilke et Man-kwan Lee
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Sur une île isolée, des top-modèles font face à une épidémie de vampirisme.

Plus une comédie qu’un film d’horreur – comme c’est malheureusement de plus en plus le cas avec les films d’horreur – The Vampire who Admires Me demeure néanmoins assez drôle et a l’avantage de mettre en scène une pléiade de top-modèles chinoises et, entre vous et moi, il y a en ce monde pires choses à regarder que des top-modèles asiatiques…

Quoi qu’il en soit, quelques blagues rigolotes et une poignée de jolies femmes c’est mieux que rien mais c’est insuffisant, en soi, pour faire un bon film et il n’y a malheureusement ici rien d’autres que ça… Du coup on a un film passable, agréable à regarder, mais absolument rien d’exceptionnel ni de vraiment original.

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On an isolated island, Chinese top-models meets vampires.

More a comedy than a horror film – as, sadly, it is more and more the case with horror movies – The Vampire who Admires me is still kind of funny and – to its advantage – feature a bunch of Chinese top-models. Between you and me, there are more awful things to watch than Asian models.

However, some good jokes and a handful of beautiful women is good but not enough to make a good movie and here there is not much more. So this is a passable film but nothing exceptional or particulariy original.

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