Un film de Mitsuru Meike avec Emi Kuroda, Shinji Kubo et Yukijirô Hotaru

Après avoir survécu à une balle dans la tête, une jeune fille dévergondée développe une intelligence surhumaine.
Lorsqu’un film est japonais, allez savoir pourquoi, son genre devient automatiquement un mot japonais. Un film érotique espagnol demeure un film érotique espagnol, pas un “érotico pélicula“. Un film érotique japonais, lui, devient un “pinku“. Cette distinction est peut-être nécessaire, les nippons ont définitivement le don de ne jamais faire les choses comme tout le monde…
The Glamorous Life of Sashiko Hanai, donc, n’est pas un film de cul, c’est un “pinku“, mais outre les obligatoires scènes de sexe tous les 10 minutes, là où le film se démarque, c’est que les thèmes qui y sont développés dans son intrigue ne sont définitivement pas sexuel, mais plutôt métaphysique. On parle de Descartes, de Noam Chomsky et la politique nord Coréenne.
Allez comprendre…
C’est un peu comme suivre un cours de physiques quantiques donnés par une blonde topless.
Cette dichotomie est, certes, intéressante, reste que si on isole les genres, le film n’est ni suffisamment érotique, ni suffisamment intelligent pour être un bon film d’un genre ou de l’autre; c’est juste son étrangeté qui en fait une oeuvre intéressante.
En ce qui me concerne c’est amplement suffisant. J’ai adoré!
After she survived from a bullet in the head, a wild young girl develop a supernatural intelligence.
For some reason, when a movie came from Japan, it’s genre is defined by a Japanese word. While a Spanish erotic film is still a Spanish erotic film (not a “érotico pélicula”), the Japanese one became a “pinku”. This somewhat makes sense, the Japanese never making film like anyone else..
The Glamorous Life of Sashiko Hanai is a “pinku”. But in addition to the mandatory sex scenes every 10 minutes or so the themes that are developed are definitely not sexual, but rather metaphysical. It mostly talks about Descartes, Noam Chomsky and North Corean politics.
It’s somewhat like following a lesson on quantics physics given by a topless blonde.
This Dichotomy is somewhat interesting yet if you isolate the genres, the film is neither erotic enough to be a good sex film and neither intelligent enough to be a good intellectual art film. The major interest is the strangeness (and Emi Kuroda naked, of course). That’senough for me to enjoy myself!













