Un film de Takashi Miike avec Ryûnosuke Kamiki , Hiroyuki Miyasako, Mai Takahashi et Chiaki Kuriyama

YOKAI WAR

Un jeune garçon nouvellement arrivé dans un village y est choisi, lors d’une fête, le “chevaucheur de Ki-Rin”. Il est ensuite transporté dans un monde mystérieux peuplé de fantômes, de fées et de créatures fantastiques où une guerre fait rage.

Remake de Yokai Monsters: Spook Warfare. Du moins en principe, parce qu’en réalité, ce n’est pas du tout la même histoire, on n’y retrouve bien quelques personnages en commun, mais ces personnages-là, on les retrouve aussi dans un paquet d’autres films. C’est pas vraiment grave. Yokai Monsters: Spook Warfare était un bon film, The Great Yokai War en est un également.

Le film est réalisé par l’infâme Takashi Miike, un réalisateur inégal qui oscille entre le film trash et le film pour enfants et entre les chef-d’oeuvre et les navets décevants. En tout cas avec Yokai War, il ne déçoit pas. C’est une oeuvre abracadabrante capable de plaire autant à un jeune enfant qu’à un adulte.

Si vous ne connaissez monsieur Miike que pour ses Audition, Ichi the Killer, Visitor Q et autres oeuvres du même genre, vous serez peut-être désarçonné par ce conte de fée enfantin, mais il prouve ici, encore une fois, qu’il est capable de multiplier les genres avec aisance, chose que peu de réalisateurs peuvent se vanter.

A young boy, new in town, is chosen as the “Ki-Rin Rider”. He is then transported to a magical world filled with ghosts, faeries and monsters where a war is going on.

This is supposed to be a remake of Yokai Monsters: Spook Warfare. It is not. Although there is some of the same characters in both movies, the story completely differ and those are also common is several other Asian movies. Both film are excellent anyway.

This is directed by the infamous Takashi Miike, a strange director who goes from trash to child movie and from masterpiece to terrible b-movie. In this case, it more on the masterpiece side. It is an incredibly entertaining movie who will please both young kids and adults.

If you know Mr. Miike mostly for his movies like Audition, Ichi the Killer or Visitor Q you may be surprised by this family friendly faerie tale. He prove once and for all his ability to easily and drastically change genre. Not that many directors can do this.

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Un navet de Kevin Rapp avec Aarin Teich, Mia Lynne, Q. Taylor Clark, Patrick Todd et Tim Scanlon

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Un professeur et ses étudiants se rendent sur le lieu ou, jadis, le célèbre cannibale Alferd Packer commis ses actes. Ils réalisent cependant qu’il y vit encore sous la forme d’une goule.

Je voulais voir “The Legend of Alferd Packer”, le film qui relate le périple d’Alferd et servi d’inspiration à Trey Parker pour leur génial “Cannibal: the Musical”. Je me suis retrouvé avec Devoured: The legend of Alferd Packer, un film si nul que seul Troma a accepté de le distribuer et qu’IMDB ne daigne même pas recenser.

C’est une merde. Je n’ai pas que du bien à dire d’IMDB, mais la-dessus ils ont raison: vaut mieux faire comme si ce film n’a jamais existé.

A university teacher and his student goes to where Alferd Packer commit his atrocious act only to realize he is still there as a ghoul.

My goal was to see “The Legend of Alferd Packer”, a film about the real events that where used as a source of inspiration to Trey Parker for is amazing Cannibal: the Musical. I end up with this crap instead. A movie so bad only Troma accepted to distribute it and IMDB doesn’t list it. I don’t have only good things to say about IMDB, but this time they are right. It’s better to do like this film never existed. Yes, its that bad.

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Un film d’animation de Kazunori Ikegami

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A la demande du président, Sonic le hérisson consent, malgré sa méfiance, à aider le Dr Robotnik en libérant la cité de Robotropolis d’un tyran. Évidemment, c’était un piège…

Moi, personnellement, j’ai passé à côté de Sonic. À l’époque de la Sega Genesis, j’avais d’autre préoccupation que les jeux vidéo et quand je m’y suis mis, le petit bonhomme bleu était déjà passé de mode et s’adressait, de toute façon, a un public beaucoup plus jeune que moi.

Mais un plus jeune que moi, j’en ai un à la maison et le jour où je suis arrivé avec une copie de “Sonic DX” prise dans un bac de solde je sais plus trop où, j’ai changé sa vie. Depuis il parle de Sonic a peu près comme je parle de Zombie, de Godzilla ou de Misty Mundae…. Sonic, le film, joue donc régulièrement ici, même si la seule copie que j’ai pu trouver est en anglais.

Mais est-ce un bon film? Pas vraiment. L’histoire, même si elle est d’une invraisemblance incroyable, n’est pas mal, mais les dessins sont laid. C’est un dessin-animé visiblement fait à la hâte et avec peu de budget. C’est dommage, mais mon petit fan de Sonic, lui, ne semble pas s’en plaindre. Je ne fais pas partie du public cible, je présume…

At the president’s request, Sonic accepts to help Dr. Robotnik at freeing the city of Robotropolis from a robotic dictator. Of course, it was a trap…

I completely miss the Sonic era. At the time of the Sega Genesis I wasn’t really into video games and when I finally got started, the little blue hedgehog was out and was aiming to a younger audience anyway.

But now, a younger audience, I have one at home and the day I came home with a used copy of “Sonic DX” for Gamecube I got on some bargain bin, I changed his life forever. Since them, he talks about Sonic the Hedgehog like I talk about zombies, Godzilla or misty Munday: with passion. Sonic, the movie, play regularly here. Even if it’s in English (a language he doen’t understand at all).

But the question is: it is a good movie? Not really. The plot, although weak, is not too bad. The drawing, however, are ugly. It looks like they were made hastily, and that not much money was invested in that movie. It’s sad, but yet my kid loved it. I’m not really part of the target audience anyway.


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Un film de Danu Umbara avec Lydia Kandou, Harry Capri, Enny Beatrice et Pitrajaya Burnama

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Dans la jungle indonésienne, des cinéastes se retrouvent coincé au milieu d’une guerre de clan causé par l’arrivée d’un tarzanesque femme sauvage.

Oui, une femme sauvage. Avec l’obligatoire bikini en peau de bête comme il se doit.

Comment ne pas tomber sous le charme d’un pareil navet? Impossible. Que ça soit les sauvageonnes à demi-nue, l’affreuse musique synthétique pianoté n’importe comment, probablement par un singe, sur un synthétiseur bas de gamme, les effets spéciaux ridicules, le scénario incohérent ou le doublage incompréhensible, il y a la forcément quelque chose qui saura charmer votre distinctif mauvais goût. J’en suis sûr.

Danu Umbara, le réalisateur n’a que trois films en carrière, tous de 1983. Après? On ne sait pas. Probablement un burn-out et une faillite personnelle. N’est pas un émule de Jess Franco qui veut.

Je ne saurais trop vous recommander cette génialissime merdouille.

In the Indonesian jungle, an adventurous film crew got stuck in a clan war caused by the arrival of a Tarzan-like savage girl.

Yes, a savage girl. Complete with the mandatory fur bikini! Yahoo!

How can one not enjoy such a miserable movie? Impossible. It may be the half-naked clan girls, the atrocious music probably played by monkeys on a cheap synthesiser, the ridiculous special effects, the incoherent plot or the incomprehensible dubbing, but there is something to please your distinctive bad taste here. I am sure.

Director Danu Umbara only have three movies in career. All from 1983. After that? Who knows? Probably a burn out and a bankruptcy. You can’t model yourself on Jess Franco so easily!

Man, you have to see this shit!

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Un film de Katsuhide Motoki avec Eiji Wentz, Kii Kitano, Rena Tanaka et Yô Ôizumi

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Les aventures de Kitaro et ses amis à la recherche de cinq instruments de musique mythique, avec lesquels ils comptent contrer une malédiction qui menace les humains.

Le premier film était une orgie jouissive ne non-sens et de trucages cheap, mais ô combien divertissant. Le deuxième est pareil, sauf que les trucages ne sont pas cheap. On entend presque le réalisateur hurler en background “Regarder! regarder! J’ai eu un budget cette fois!”.

J’ai préféré le premier. Il n’y a pas un CGI au monde qui peut remplacer un bon vieux monstre en papier mâché. J’ai aussi préférés sa naïveté par rapport au plus grand prenage au sérieux du second.

Mais tout ça n’en fait pas un mauvais film pour autant. Loin de là. Il y a toujours cette avalanche de monstre grotesques qui ne peuvent que réjouir l’amateur de débilités japonaises et amateur de débilités japonaises je suis.

Il est préférable – mais pas essentiel – de voir le premier en premier.

The adventures of Kitaro and his friends to find the five magical musical instruments that will let them free the human world from a curse.

The first Kitaro movie was an orgy of cheap, but entertaining, special effects. The second is the same, except that the special effects aren’t cheap. We can almost hear the director, in the background, screaming “Look! Look! I’ve got a budget this time!”.

I preferred the first. There is no CGI in the cinematic world to replace good old cheap monsters made of papier-mâché. I also preferred it’s naivete. The second take itself a lot more seriously.

But all that doesn’t mean it is a bad movie. Far from that. The avalanche of grotesque monsters can only please the Japanese silliness enthusiast. I am a Japanese silliness enthusiast.

It is preferable, but not mandatory, to see the first movie first.

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