Un film de Vikram Bhatt avec Alisha, Alisha Baig, Ameet Gaurr et Avtar Gill
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Sauvée in-extremis de la noyade, une femme devenue amnésique se découvre le don de voir les esprits.

Film indien atypique parce que sans musique et danse, Fear souffre de certaines longueurs et d’un rythme inégal, mais demeure néanmoins excellent, en grande partie grâce à son scénario original et parfois surprenant malgré une forte inspiration – pas toujours subtile – aux films de fantômes asiatiques.

Les amateurs d’horreur “hardcore” trouveront le temps long, mais ceux qui cherchent un drame surnaturel différend et teinté de culture indienne y trouveront leur compte.

Pour ma part, j’ai bien aimé.

After being saved from drowning, a now amnesiac woman discovers she can see ghosts.

Atypical Indian movie without any song and dance numbers, Fear have some flaws but is overall a good movie, thanks to its unique and sometime surprising plot and despite it’s strong influence from Asian ghost movies.

Hardcore horror fan will probably find it boring, but those looking for a slow-paced supernatural drama tainted with Indian culture will find something of interest.

I liked it.

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Trois hommes tentent de s’échapper d’une zone mise en quarantaine à cause d’une épidémie de zombies.

J’ai vu Plaga Zombie: Zona Mutante sans même savoir que Plaga Zombie tout court existait et que j’en voyais la suite. Pas trop grave. On comprend dès les premières minutes que nos héros déjà ensanglantés viennent de vivre une aventure zombiesque et que ça continue…

C’est mon premier film de zombie Argentin. Peut-être même mon premier film Argentin tout court. Ce n’est pas une révélation. Il n’y a rien de particulièrement génial ici, mais si on le compare à la horde de films de zombies à micro-budget qui ont inondés le marché depuis qu’une caméra est abordable, on peut quand même aisément utiliser l’adjectif “Moin pire”.

Les trois héros sont originaux, bien joués et certaines des scénes supposés comiques sont effectivement drôles. Ces moments agréables, cependant, sont noyés dans les mauvais trucages, les mauvais acteurs, les zombies ridicules et le scénario pas toujours cohérent.

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Three men try to escape a quarantined zone infected by zombies.

I’ve watched Plaga Zombie: Zona Mutante without knowing the bare existence of Plaga Zombie from which it is a sequel. Not much of a problem. I realize fast enough the bloody heroes where not at the beginning of their zombies adventures!

This was my first zombies movie from Argentina. Maybe even my first movie from Argentina. This was not a revelation through. There is nothing exceptional here, but compared to all those cheap zombie movies who appear since a video camera is something anyone can buy, it is, at least, watchable.

The three heroes are original, well acted and, sometime, the funny scenes are actually funny. Those good moments are, however, mixed in many terrible special effects, cheap zombies and stupid plot that they became useless…

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Un épisode de la série “Master of Horror” de Takashi Miike avec Billy Drago, Youki Kudoh, Michié et Toshie Negishi
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Un américain retourne au Japon dans le but d’y retrouver celle qu’il aime, mais apprend d’une mystérieuse prostituée qu’elle est morte dans d’étrange circonstances.

En cette époque ou le film d’horreur moyen s’évertue à ne pas être trop horrible, question de plaire aussi aux moins de 16 ans, il était agréable de savoir qu’une série – Masters of Horror – offrait aux plus grand réalisateurs d’horreur de ce monde l’occasion de s’en donner à coeur joie, sans tabous. Il fallait bien pourtant qu’un jour l’un de ces décadents metteurs en images d’atrocités en mettent plus que cette belle morale américaine n’en puisse supporter.

Et, pour ça, qui d’autre que notre japonais pervers préféré: Takashi Miike?

Je ne sais pas ce qu’ils ont diffusé à la place ce jour-là, un documentaire animalier sans doutes, mais l’épisode 13 de la saison 1, lui, ne le fut jamais. Heureusement, tout-de-même, il est sorti en DVD.

Certe, Miike, comme d’habitude, n’y va pas du dos de la cuillère, mais je ne comprend pas trop bien ce qu’on attendait de lui exactement. Si on veut quelque chose de pas trop extrême, on ne demande pas à lui il me semble?

Quoi qu’il en soit, c’est un excellent film. Juste un peu trop court.

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An American man return to Japan to get back to the one he loves, but learn from a mysterious prostitute that she died in strange circumstances.

In this era where most horror movies try hard at not being too horrible so not to hurt those under sixteen, it was pleasant to know a series – Masters of Horror – was offering to great horror directors the chance to go to their heart’s content without restrictions. It was doomed, however, that at one point one of those masters of atrocities would cross the line and make something that American television is not ready to broadcast.

And whose better for that than Takashi Miike, our favorite pervert from the land of the rising sun?

I don’t know what was broadcast this day – probably a wildlife documentary – but Masters of Horror episode 13 Season 1 never was. Yet, no Panic, there’s a DVD.

Miike, as usual, goes without moderation, but there is something I don’t really get. If they want something “not-too-extreme”, why do they ask one of the most extreme extreme cinema director?

Anyway, this movie is great. Just a bit too short.

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Un film de Steve Grasse avec Heather-Victoria Ray, Heather McDonnell, Betty San Luis, Cynthia Diaz, Maynard James Keenan, Jello Biafra et Dee Dee Ramone
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Quatre femmes criminelles mortes dans un accident de voiture et se voient offrir par Satan le mandat de dévergonder la vierge Marie en échange d’un retour à la vie.

Difficile de résister à un film qui met en vedette Dee-Dee Ramones et Jello Biafra et s’affiche comme un film culte. Ça donne sérieusement l’impression d’avoir manqué quelque chose.

Mais non. Je n’avais rien manqué. C’est une daube. Ce film est monté à la mode MTV ultra-rapide, est incohérent et est, somme toute, désagréable.
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On peut se dire qu’un film auquel Dee-Dee et Jello ont acceptés de participer et mettant en vedette quatre plantureuses pétasses ayant comme mission d’apprendre les joies du sexe à la vierge Marie devrait avoir un minimum d’intérêt, mais si on se dit ça on se trompe.

C’est dommage.

Four outlaw women died in a car accident. Satan offer them a new life if they can manage to debauch the virgin Mary.

B0000AZVH6.02.LZZZZZZZLearning about a supposedly cult movie featuring Dee-Dee Ramones and Jello Biafra make me feel like I miss something.

But no. I didn’t miss anything. It’s just another crap. It is ultra-speedy, mostly incomprehensible and boring.

You may think that if Dee-Dee and Jello have accepted to be part of it and it is about four sexy girl in bikini trying to have the Holy Mother enjoy some lesbian sex it can’t really be all wrong. That’s what I thought too. I was wrong.

It’s a pity.

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Un film de David Worth avec John Barrowman, Jenny McShane, Ryan Cutrona et Bashar Rahal
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Une région côtière est menacée par un requin préhistorique.

Steven Spieldberg n’a pas que des réussites dans sa carrière. Mais il aura réussi, en 1975, à faire Jaws ; un excellent film sur un thème – le méchant requin bouffeur de baigneuses en bikini – qui n’engendrait – et continue de n’engendrer – que des navets de la pire espèce.

Shark Attack x (ou x est le numéro de n’importe quel opus de la série) n’est pas Jaws. C’est, par conséquent, un navet de la pire espèce.

Ça fait pas mal de films du genre animaux bizarres qui bouffent les gens que je vois ces derniers moments et j’y ai trouvé souvent un futile tentative de faire original. Shark Attack 3: Megalodon ne se paye même pas ce luxe. Tout y est exactement selon les normes établies: Le beau brumel, la pétasse scientiste, le maire borné qui refuse de fermer les plages et une myriades de petites mesdames en élégantes tenues de plage spécialement étudiés pour mettre en évidence la stupéfiante absence de bourrelets, cellulite et vergetures.

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A coastal region is threatened by a prehistoric shark.

I am not a huge fan of Steven Spielberg, but I must agree that he succeeds, in 1975, at making an excellent movie on a subject – evil shark eating bikini clad swimmers – that is otherwise crap all the time.

Shark Attack x (where x is the episode of your choice) is not Jaws. Its part of the crap.

I saw several recent “strange animals eating people” movies recently and I feel some futile striving at being original. Shark Attack 3 don’t go that far. It stays in the comfort zone and include everything that is needed: the handsome coastal guard, the babe scientist, the narrow-minded mayor who refuse to close down the beach and the myriad of bikini clad young ladies trying to prove to humanity that there is no such things as roll of fat, cellulite and stretch marks.

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