Un film de Tsuyoshi Shôji avec Chika Arakawa, Kumi Imura, Rika Kawamura et Akira Ozawa
Une guerrière et sa soeur tentent de survivre dans un monde infesté de zombies.

Je considère que Oneechambara fait partie des mystère de l’univers.

Le thème est simple et devrait, en soi, être suffisant pour générer un minimum d’intérêt: Une jolie jeune femme vêtu uniquement d’un bikini, d’un boa de fourrure et d’une cape et une autre jolie jeune femme, elle vêtu d’un uniforme d’écolière. Toutes deux sont munies de katanas, sont de farouches guerrières et, ensemble, elles tranchent allègrement la tête de pleins de zombies.

Avec ça, à peu près n’importe qui et son petit frère pourraient faire un film capable de plaire a tous les amateurs de série-B (ce sont des gens généralement peu exigeant).

La franchise Oneechambara, pourtant, n’a réussi qu’à produire un jeu pour la Wii d’un ennui mortel, un premier film emmerdant à souhait et, maintenant, une suite toute aussi nullisime.

Un concept gagnant, trois échecs cuisant. Comment ont ils fait?

Cette franchise devrait être mise au rancard et toutes les personnes impliquées devraient se recycler dans la restauration rapide. Je ne vois pas d’autres solutions.

A sword woman and her sister try to survive in a zombie infested world.

I consider Oneechambara to be one of the world’s mysteries.

The concept is simple and should, normally, be enough for a minimum of entertainment: A beautiful woman dressed in a bikini, a feather boa and a cape and another beautiful woman, dressed in a schoolgirl uniform. Both are strong, both are armed with katanas, and together they fight zombies.

With this, anyone – and their little brothers – should be able to satisfy the average b-movie fan. They failed.

With this idea, they made a boring Wii game, a terrible movie and now, and even more terrible sequel.

A winning concept, three horrible failure. How do they manage to achieve that?

This franchise should be completely forgotten, and anyone implied at any level should strongly reconsider their career.















Un film de Shinobu Yaguchi avec Juri Ueno, Yûta Hiraoka, Shihori Kanjiya et Yuika Motokariya
Un groupe d’étudiantes doivent remplacer, malgré elles, la fanfare de l’école et développent, ce faisant, un gout pour la musique.

Ce genre de “feel-good movie” n’est pas nouveau. On prend une ou plusieurs personnes et celle ou ceux-ci, a force de persévérance et en un temps record, deviennent des champions toutes-catégories. Le plus célèbre films du genre est sans contredit Rocky.

A priori ce n’est pas vraiment le genre de films pour lesquels j’ai un grand intérêt pourtant, remplacez Sylvester Stalone par un groupe de jeunes et jolies japonaises en uniformes d’écolière et la boxe par de la musique jazz et j’arrive comme une mouche sur du crottin.

Swing Girls, s’il ne brille pas par l’originalité de son scénario qui n’est qu’un Xième répétition d’un canevas éprouvé, s’en tire tout-de-même très bien. Je ne vas pas crier au génie mais c’est un film qui se laisse regarder tranquillement, sans nous énerver et qui ne nécessite qu’à peine une toute petite parcelle de nos facultés intellectuelles. Pourquoi s’en priver?

A group of students is forced to replace the school brass team and by doing so develop a taste for music.

This kind of feel-good movie is nothing new. You take someone – or a group of people – have them persevere into doing something they’re not good at and, suddenly, they became champions of the world. The most well-knew of those movies is Rocky.

This is not really my kind of movie, but replace Sylvester Stalone by a bunch of cute Japanese teens in schoolgirl uniform and boxing by jazz playing and I’m like a fly on a dung.

Swing Girls doesn’t shine for the originality of its plot, which is just another version of an old and overused canvas. Yet, it managed to be fun and entertaining. This is a nice movie to watch slowly, it’s never irritating and ask only for a small fraction of our intellectual capabilities. There is no reason to skip it.


















Un film de Claude Chabrol avec Gérard Depardieu, Clovis Cornillac, Jacques Gamblin, Marie Bunel et Vahina Giocante
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Un enquêteur de police décide de mener une enquête même s’il est en vacances.

Claude Chabrol est un excellent réalisateur. Loin de moi l’idée de dire le contraire. Mais sur environ 70 films qu’il a réalisé depuis le début de sa carrière à la fin des années 50, certains sont plus quelconque que les autres. Bellamy est définitivement un de ceux là.

Pas que c’est vraiment un mauvais film, pas du tout et je sais de quoi je parle, mais l’intrigue y est un peu banale et je ne suis pas vraiment parvenu à comprendre pourquoi cet inspecteur la mène cette enquête sinon que s’il ne le faisait pas, y’aurait pas de film.

A police inspector investigate a case although he’s on vacation.

Claude Chabrol is a fine director, I’m to say the contrary. But with over 70 movies since he started film making at the end of the 50′, some are more second-rate than other. Bellamy is one of them.

Not that it is such a bad movie. It is not and I really know what I’m talking about, yet the intrigue is nothing exceptional and I never understood why this inspector actually do this investigation beside the fact that if had not, there would be no movie.

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Un film de John Erick Dowdle avec Jennifer Carpenter, Steve Harris, Jay Hernandez et Johnathon Schaech
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Dans le cadre d’une émission de télévision, une jeune animatrice et son cameraman suivent une équipe de pompier pendant toute une nuit. Cette nuit s’avère particulièrement mouvementée.

Quarantine n’est pas, à proprement parler, un mauvais film. Il est techniquement bien réalisé, les acteurs y sont corrects, les effets spéciaux et les maquillages aussi. Le problème est ailleurs.

Mais il est grave.

Quarantine, réalisé en 2008 est un remake relativement similaire à son original, [•REC], réalisé, lui, en 2007. Oui, 2007. Pas 1957, 2007. Même pas un an après.

Pourquoi alors? Quel intérêt?

[•REC] est un film espagnol, en espagnol avec des acteurs espagnol. Pour le vendre, il fallait que ça soit un film américain, en anglais avec des acteurs américains.

C’est un peu l’équivalent de la bouffe que les mamans machouillent avant de la donner à leurs bébés parce qu’ils n’ont pas les dents assez fortes.

Je m’adresse maintenant à vous, fier peuple de l’Amérique du Nord, vous avez les dents assez fortes! Vous pouvez machouiller vous-même votre nourriture! Vous allez voir, ça goûte même meilleur!

Jaume Balagueró est un réalisateur talentueux et prometteur. Même si vous ne savez pas où est situé son pays sur la carte, ce n’est pas grave. Intéressez vous à lui! Aimez-le! Il le mérite! Ce n’est pas vrai qu’en Espagne on mange les enfants. Les sous-titres et les doublages, ce n’est pas si difficile que ça. Moi non plus je ne comprend pas l’espagnol.

Boycottez les remakes de films étrangers!

For a TV show, a woman and her cameraman follow a team of firefighter for the night. They got trapped with them in a quarantined building.

Quarantine is not to be considered a bad movie or anything. It is well-done, acting is OK, special effects and make-up are good. The problem I have with it is elsewhere.

But it is a serious one.

Quarantine, which was made in 2008, is a remake of the very similar movie, [•REC], made in 2007. Not 1957 or something, 2007. Not even a full year later.

So why? What’s the interest?

[•REC] is a Spanish movie, in Spanish with actors from Spain. To sell it, they needed it to be an American movie, in English with American actors.

It is a bit like a mother who masticate the food for her baby because he’s teeth are not strong enough.

I am talking to you, proud people of North-America. Your teeth are strong! You can chew your food yourself! You will see, it even taste better!

Jaume Balagueró is a fantastic director. He got talent and he’s promising. Even it you can’t locate his country on a map it’s no big deal. Look at what he is doing! Love him! He worth it. It is not true that in Spain they eat babies. Subtitles and dubbing are not that hard to follow. I don’t understand Spanish either.

Boycott American remake of foreign films!

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Un film de Rodney Moore avec Nikki Coxx, Annie Cruz, Emma Cummings et Rebecca Lane
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Le passage d’une comète cause une mutation du sperme humain faisant en sorte que celles qui en consomment se transforme en zombies.

Mélange hybride de comédie, de film de zombie et – surtout – de film pornographique où les hommes, curieusement, ne disent jamais non à une bonne pipe peu importe l’état de zombification de la demanderesse.

S’il est vrai que nous les hommes ne refusons que rarement une offre de fellation, reste que quand la peau verdâtre de la généreuse suceuse décolle de son visage on est en droit de se poser des questions!

Je n’ai vu ce film qu’à cause de son titre que je trouve rigolo sans m’attendre à rien d’autre qu’à un banal film de cul et, effectivement, ce n’est qu’un banal film de cul.

The passage of a comet makes the sperm of human male mutate so those who drink it became zombies.

Strange mix of comedy, zombie movie and, mostly, porn where men never say no to an oral job no matter how much the girl is zombified.

While it is true that us, male, never say now to a good suck, it’s still better to think twice when the offering lady have her green skin detaching from her body…

I saw this movie because the title if cool, not in the hope of anything else than a boring porn and, as predicted, a boring porn it was.

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