Un film de Rick Jacobson avec Julia Voth, Erin Cummings et America Olivo
Premièrement, veuillez m’excuser pour ma longue absence. Le monde réel a pris le dessus sur ma vie, mais je suis un homme de priorités, j’ai lutté contre cette tentation malsaine et suis retourné dans ma cave sombre ou seul l’ordinateur compte… Adieu famille et enfants, re-bonjour amis virtuels!
Trois pétasses se rendent dans un village isolé dans l’espoir d’y dérober une fortune en diamants à un mafioso qui s’y est réfugié.
Dire que Bitch Slap est un mauvais film serait mentir, on y passe un excellent moment – surtout si on est un mâle en rut avide de décolleté plongeant. Malheureusement, il est aussi dépourvu de la moindre parcelle d’originalité. C’est bon, mais c’est un mélange peu subtil de sous-Russ Meyer et de sous Tarantino.
L’emprunt n’est pas forcément un problème. Pervert aussi, par exemple, était un sous-Russ Meyer, mais il avait tout-de-même son propre style et sa propre identité. Pas Bitch Slap.
À voir quand même, parce que ça reste un peu comme du bonbon….
First, let me apologize for my long absence. The real world took too much space in my life and it was time for me to go back to my basement where only computers matter. So adios kids and family, welcome back virtual friends, Its time for me to become fat again!

Three sexy chicks goes to a remove village in the hope of stealing a fortune in diamonds to a mafia kingpin.
To say Bitch Slap is bad would be lying. It’s actually very good entertainment, even more if you are a male pervert craving for cleavage. The only problem is its total lack of any kind of originality. This is just a mix of pseudo-Russ Meyer and Pseudo-Tarantino…
A little borrowing is not always bad, Pervert, for example, borrowed a lot from Russ Meyer, but manage to still kept its own style and personality. Not Bitch Slap.
Yet, this is eye-candy, grab it before it goes to the land of forgotten movies