Un film de John Bacchus avec Darian Caine, Misty Mundae, Jade Duboir, Ruby Larocca et Debbie Rochon
Pseudo télé-réalité ou deux équipes doivent se débrouiller sur une île déserte tout en étant soumis a diverses épreuves par un imbécile qui fait office de maître de jeu.

Ce film est en tout point similaire a la “vraie” émission de télé “Survivor” sinon qu’ici, les participantes y vont d’attouchement lesbiens et ce, régulièrement. En fait, je dis ça, mais j’ai jamais été capable de regarder un épisode de Survivor en entier (ce film-là non plus d’ailleurs).

Qu’est qu’on se taperait comme niaiseries pour avoir notre dose de Misty Mundae a poil. C’est incroyable. Presque aussi incroyable que de savoir qu’il existe un Erotic Survivor 2…

Fake reality TV where two teams must survive on an inhabited island while competing on several challenge under the supervision of a moronic game master.

This is exactly the same thing as the reality TV show “Survivor” except that the contestant got more screen time engaging in lesbian sex. Well, I speak for what I know; I never watch a whole Survivor episode – and I was also unable to watch this movie to the end.

The level of stupidity we can reach for our fix of naked Misty Mundae is incredible, almost as incredible as the fact than an Erotic Survivor 2 exists!
















Un film de Shinji Aoyama avec Tadanobu Asano, Masaya Nakahara et Mariko Okada
Un richissime homme d’affaire tente de convaincre deux musiciens de prendre sa fille sous leur protection, car il croit que leur musique – basée sur le bruit – a le pouvoir de la guérir d’un étrange virus provoquant le suicide de ses victimes.

La musique dite “noise” (plus généralement appelé “musique industrielle” par chez moi, même si, je sais, ce n’est pas exactement la même chose) est particulièrement populaire au Japon. Les Japonais bruyants sont pratiquement aussi nombreux que tous les bruyants des autres pays réunis.

Il est probable que vous n’ayez jamais entendu parler de bands comme “Violent Onsen Geisha“, “Astro“, “Hair Stylistic“, “C.C.C.C.” ou encore “Acid Mother Temple“. Selon la sensibilité de vos oreilles c’est – ou non – une bonne chose- les miennes adorent (et ce, au grand dam de mes amis et co-locataires!). Si vous connaissez les allemands, beaucoup plus connu, Einstürzende Neubauten – et que vous aimez ce qu’ils font – il y a probablement quelque chose pour vous la dedans et il n’y a pas meilleure façon de vous y initier que par le visionnement d’Eli, Eli, Lema Sabachthani?

Film excessivement lent, Eli, Eli, Lema Sabachthani? est un petit chef-d’oeuvre de musique et de cinématographie auxquelle je n’ai à reprocher qu’une certaine mollesse au niveau du scénario.

Notez que si le film concerne la musique bruyante et que Masaya Nakahara – qui est ici acteur – est à la tête de plusieurs bands particulièrement destroy, la musique du film lui-même demeure relativement tranquille et qu’il serait vain de s’en priver simplement pour préserver vos réceptacles auditifs.

A rich businessman try to convince two musicians to take her daughter under their protection as he believes their music – based on noise – can heal her of a strange epidemic causing the infected to commit suicide.

Noise music – which I’m used to call “industrial” although it is not exactly the same thing – is very popular in Japan. There is probably more noise musicians from Japan than all the other countries together.

You probably never heard of bands like “Violent Onsen Geisha“, “Astro“, “Hair Stylistic“, “C.C.C.C.” or “Acid Mother Temple“.. According to your ear’s sensitivity it is – or not – a good thing, but mine adore – a feeling sadly unshared with friends and roommates. Yet, if you know about the German based “Einstürzende Neubauten” – and like their sound – there is something for you in that Japanese movement and a nice start is to watch Eli, Eli, Lema Sabachthani?

This is a very slow paced movie, a masterpiece of photography and music – yet a bit weak on the story.

Although the film is about noise musicians – including Masaya Nakahara, a real-life noise artist who is an actor here – the music in the movie stays relatively calm and can be appreciated by people with more quiet musical tastes















Un film de Rick Jacobson avec Julia Voth, Erin Cummings et America Olivo
Premièrement, veuillez m’excuser pour ma longue absence. Le monde réel a pris le dessus sur ma vie, mais je suis un homme de priorités, j’ai lutté contre cette tentation malsaine et suis retourné dans ma cave sombre ou seul l’ordinateur compte… Adieu famille et enfants, re-bonjour amis virtuels!
Trois pétasses se rendent dans un village isolé dans l’espoir d’y dérober une fortune en diamants à un mafioso qui s’y est réfugié.

Dire que Bitch Slap est un mauvais film serait mentir, on y passe un excellent moment – surtout si on est un mâle en rut avide de décolleté plongeant. Malheureusement, il est aussi dépourvu de la moindre parcelle d’originalité. C’est bon, mais c’est un mélange peu subtil de sous-Russ Meyer et de sous Tarantino.

L’emprunt n’est pas forcément un problème. Pervert aussi, par exemple, était un sous-Russ Meyer, mais il avait tout-de-même son propre style et sa propre identité. Pas Bitch Slap.

À voir quand même, parce que ça reste un peu comme du bonbon….

First, let me apologize for my long absence. The real world took too much space in my life and it was time for me to go back to my basement where only computers matter. So adios kids and family, welcome back virtual friends, Its time for me to become fat again!

Three sexy chicks goes to a remove village in the hope of stealing a fortune in diamonds to a mafia kingpin.

To say Bitch Slap is bad would be lying. It’s actually very good entertainment, even more if you are a male pervert craving for cleavage. The only problem is its total lack of any kind of originality. This is just a mix of pseudo-Russ Meyer and Pseudo-Tarantino…

A little borrowing is not always bad, Pervert, for example, borrowed a lot from Russ Meyer, but manage to still kept its own style and personality. Not Bitch Slap.

Yet, this is eye-candy, grab it before it goes to the land of forgotten movies