Un film de Geraldine Winters avec Ebru Yonak, Bobby Max, Michelle Romano et Michelle Romano
Un clown tueur sème la terreur en s’invitant inopinément dans une maison ou a lieu une thérapie de groupe visant à soigner la peur des clowns.

Même s’il y a des liens entre les deux, Clownstrophobia (qui devrait, pour être exact s’appeler Coulrophobia) est en réalité deux films: L’un se déroulant dans l’asile d’aliénés d’où le clown s’évade et l’autre dans la maison de thérapie ou le clown se rend. Ce n’est cependant pas séquentiel, le film oscille de l’un à l’autre de manière, parfois, un peu chaotique.

J’ai adoré la partie avec le clown tueur qui tue. C’est primal, c’est violent, c’est gore; du bon slasher bien glauque comme j’aime. J’ai eu plus de difficultés avec l’autre. Je n’y ai pas compris grand-choses et j’avais, le plus souvent, seulement hâte que le film rebascule vers l’autre histoire.

N’empêche, si le film ne s’était contenté que de cette partie “Clown tueur” il aurait probablement sombré dans la banalité d’un Xieme slasher clownesque. C’est l’autre aspect qui lui donne sa personnalité et il a donc son importance. Ça n’a juste pas marché pour moi.

J’ai vu des meilleurs films de clowns tueurs que celui-là, mais j’en ai surtout vu de bien pire

killer clowns terrorize a bunch of teenagers who gather in a house to follow a group therapy to fix their fear of clowns.

Even if there so links between the two Clownstrophobia (who actually should have been called Coulrophobia) is basically two in one: The first happen in an asylum from where the psycho clown evade and the second in the house where he kills. It is not sequential through, both are intermixed in a sometime chaotic pattern.

I really enjoyed the part with the killer clown. It is primal, violent and gore in the good old fashioned slasher way. I cared less about the other. I didn’t understand much and I was just, most of the time, waiting for the film to go back to killer clown mode.

Yet, without it, it may have been just another killer clown slasher. It is that aspect that gives this film it’s unique personality. It didn’t really work for me, but it may work for you.

As far as evil clowns movies goes, I have seen better, but I’ve also seen a lot more of worse

















Un film de Denchat Rakyart avec Phuwanat Meunnak, Amy Roger, Kitsana Na Ayuttaya et Pravit Seangdao
Une jeune femme est tourmentée par un sorcier engagé par un homme de qui elle a refusé l’amour.

Dark Devil est un film d’horreur Thailandais relativement quelconque, malgré quelques bonnes idées. Certes on y retrouve les habituelles qualité du cinéma bis Thai: des locations superbes et de jolies villageoises, mais ça demeure insuffisant.

Le seul intérêt, a la rigueur, se trouve dans les pratiques nécromantiques parfois intéressantes du vil sorcier qui peuvent inspirer les maîtres de jeux…

A young woman is harassed by a sorcerer hired by man from whom she rejects love.

Dark Devil is a boring Thai horror movie. There is some good ideas, nice scenery and cute village girls, but not enough to really keep my interest.

The only thing that can go for it is the somewhat interesting necromantic practices of the evil guy who gave some ideas to the gamemaster in me…















Une jeune fille ayant été entraînée dans les arts martiaux vaginaux est transféré dans une nouvelle école ou les étudiantes sont vendues comme prostituées à des politiciens corrompus.

Sexy Battle Girls est un petit film d’à peine une heure qui trouve quand même le besoin de patcher avec des scènes de sexe relativement inutiles. C’est pour dire l’absence de substance. Ce n’est pas là, vous l’avez compris, un film qui vous fera réfléchir pendant des mois!

Ça ne veut pas dire que c’est mauvais. Bien au contraire. Un film qui s’appelle “Sexy Battle Girls”, dans la mesure ou son titre est représentatif de son contenu (et c’est le cas ici) peut il vraiment être mauvais?

Complètement déjanté, absurde et sans aucune considération pour une quelconque logique, Sexy Battle Girls se laisse regarder sans peine. On est là, ahuri, on ne comprend pas trop c’est quoi ce film de fou qui ne fait aucun sens, mais le plaisir est définitivement là.

En matière de cinéma, je suis réputé pour mes goûts fins et sophistiqués alors faites-moi confiance et ne ratez pas celui-la!

A young woman who was trained into vaginal martial arts is transferred to a new school where students are sold as sex slaves for corrupted politicians.

Sexy Battle Girls is a short one hour long film who still need to patch with overlong sex scenes. This give an idea of the lack in substance. Definitely not something that will haunt your thought for months.

This is not to say it is bad. Not at all. Can a movie titled “Sexy Battle Girls” – as long as the title is appropriate for the movie, and it is – be bad?

Completely absurd, over the top and without any kind of preoccupation for some kind of logic, Sexy Battle Girls is a pleasure to watch. We are here, flabbergasted, asking ourselves what the fuck we are watching, but the fun is there.

My readers know I have tasteful and sophisticated taste in movie so you can safely trust me and don’t miss this one!


















Un film de Émile Gaudreault avec Michel Côté, Louis-José Houde, Rémy Girard et Caroline Dhavernas
Deux policiers, un père et son fils, se rendent incognito dans un camp de thérapie père-fils dans le but de faire parler l’avocat d’un groupe de criminels.

Je n’ai pas vraiment de raison valable pour justifier la chose, mais je ne suis pas très friand de cinéma québécois, surtout les comédies. Du coup, je n’avais pas vraiment les attentes très élevées, m’attendant simplement à voir Louis-José Houde faire le pitre pendant deux heures en espérant que ça ne me taperait pas trop sur les nerfs.

J’ai eu droit à un film beaucoup plus intelligent que ce à quoi je m’attendais. C’est déjà ça de gagné, mais ça n’en fait pas un chef-d’oeuvre pour autant. Louis-José est drôle, mais sa drôlerie se limite pas mal à son style habituel et il est peu probable que sa carrière cinématographique s’éternise.

Bref, une comédie policière correcte avec quelques bons moments mais, dans l’ensemble, rien d’exceptionnel.

Two cops, father and son, goes undercover to a father-son therapy camp to grab information about a criminal gang from a lawyer.

Although I don’t have a particular reason for the fact, I don’t really like movies from Quebec, comedies in particular. As such, I wasn’t having very high expectations, thinking this will be 2 hours of Louis-José Houde (a famous humorist in Quebec) doing his usual clown stuff and hoping this will not hit on my nerves.

I finally got a movie far more intelligent than I was hoping for. Good, but that doesn’t mean this is a masterpiece. Louis-José is funny, yet he is funny in his own limited way and I doubt he will have a long and successful cinema career.

A funny cops movie with some great moments but, overall, nothing exceptional















Un film de Andreas Schnaas avec Ralph Fellows, Sonja Kerskes, Fiana de Guzman, Carolin Schmidt et Cristiane Malia
Un groupe de femmes se rendent chez une amie dans l’espoir de l’aider à nettoyer un château qu’elle a loué pour y organiser un spectacle de Heavy Metal. Ca tombe malheureusement le même soir ou le cimetière voisin, comme a tous les 66 ans, devient un champ de bataille entre templiers morts-vivants et zombies nazis.

Même si Don’t Wake the Dead n’est pas dépourvu de lacune et n’est sommes toutes pas le plus grand des chefs-d’oeuvres, on y retrouve un si grand nombre de templiers Ossorioesques, de zombie nazies et de filles topless se faisant arracher (puis bouffer) les entrailles qu’il est difficile de ne pas se régaler du spectacle grand-guignolesque qu’il nous offre.

J’aurais préféré juste un peu plus de sérieux et moins de bouffonneries mais j’y ai quand même trouvé mon compte et en matière de mauvais films de zombies, il y a bien pire.

Some women goes to a remote castle to help their friend clean up before a Heavy-Metal gig that she organised there. What they don’t know is that every 66 years, living-dead Templars and Nazis zombies rise up from their tomb to fight each other’s and that it is tonight…

If Don’t wake the dead have its share of deficiencies and is far from a masterpiece, there is enough Templars à la Ossorio, Nazi zombies and topless chicks having their bellies opened for their internal organ to be eaten that it would be difficult not to enjoy this grotesque show.

I would have liked something just a bit more serious with less buffoonery, but I enjoyed it and as far as bad zombies movie goes, this one is far from the worst.