Un film de Fred Olen Ray avec Julie Strain, Peter Spellos, Aria Giovanni, Nicole Specht, Fellony and The Porcelain Twinz
Des chasseurs de fantômes se rendent dans une ancienne école de réforme pour filles dans le but d’y enquêter sur des présumés phénomènes paranormaux.

Ils y trouveront effectivement des fantômes. Des fantômes de gouines qui passeront le reste du film a s’entre-lécher généreusement. Et nos chasseurs de fantôme, eux, passeront le reste du film à les regarder. C’est tout.

Il fut un temps où j’aimais bien Fred Olen Ray. C’était l’époque où il faisait de l’honnête petit série-B divertissant mettant en vedette de ravissante scream queens qui, a l’occasion et pour notre plus grand plaisir, nous offraient un bref aperçu de leurs adorables petits (ou grand) tétons.

Mais, avec le temps et au fil des réalisations, la poitrine a pris le dessus.

Comme tout mâle hétérosexuel amateur de film de genre qui se respecte, j’aime bien les dénuements furtifs des actrices. Mais les femmes à poil ne sont pas un but en soit et dans ses plus récent films, Olen Ray se préoccupe beaucoup plus de la surenchère de mamelles que de la cohérence du scénario au point ou celui-ci en devient presque inexistant.

Je trouve que c’est dommage. Julie Strain mérite plus que ça.

Ghost hunters goes to an old reform school for girls to investigate paranormal activities.

They will find ghosts, lesbian ghost. The ghosts will then lick each other’s ass for the reminder of the film. And the ghost hunters will watch them for the reminder of the film too. That’s all there is.

There was a time I liked Fred Olen Ray’s movies. This was the time he was doing honest and entertaining b-grade movies where lovely scream queens would, occasionally and to our great pleasure, show a glimpse of their generous breasts.

But as time and movies goes by, the breasts have taken over.

As any heterosexual male with a taste for B-movie, I like the actresses to go topless. But watching naked girls is not the point. In his most recent works, Olen Ray is a lot more preoccupied with placing as much T&A as possible than with writing a coherent plot to the point it become barely nonexistent.

It is a pity. I wish more than that for Julie Strain.
















Un film de Joe Anderson et Sean McEwen avec Tammin Sursok, Chris Jericho, Alicia Lagano et Bianca Barnett
Des jeunes enquêtant sur une légende se retrouvent coincés dans un village peuplé de consanguins dégénérés.

L’horreur et le fantastique semblent, a priori, des domaines aux possibilités infinies. Après tout, si on peut se permettre d’ignorer à notre guise, les lois de la physique, de la raison voire de la logique, où est la limite?

Mais ce n’est pas si simple que ça.

Le nombre de thèmes et d’histoires possible demeure relativement limité et aujourd’hui, plus de cent ans depuis l’invention du cinéma, pas mal tout a été fait et c’est pas mal pour ça que les films hollywoodiens s’en tiennent tous aux mêmes scénarios éprouvés et cherchent leur originalité dans une surenchère d’effets spéciaux.

Pour les moins nantis, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer les effets spéciaux en question, ce n’est pas toujours évident.

Une des solutions que je préfère est de ne pas chercher l’originalité à tout prix, mais de réaliser son film, de manière professionnelle, avec passion et comme si on était le premier, sans se préoccuper des X films déjà sortis qui traitent exactement le même thèmes.

Un exemple frappant est [Rec], qui, sans dévier d’une coche des canevas convenus, souffle comme un vent de fraicheur sur le film de zombies.

Je place Albino Farm dans la même catégorie.

J’ai regardé ce film sans le moins du monde réaliser que le coup du “des étudiants qui enquêtent sur une légende et que la légende est vraie et qu’ils sont maintenant dans un village peuplé de consanguins dégénéré cannibale et qu’ils auraient dû écouter les conseils du weirdo au début..” on me l’a déjà fait!

Et mes sincères félicitations au maquilleur, qui a réussi, par on ne sait quelle magie, à rendre Bianca Barnett laide…

While investigating a local legend, Youth got stumble upon a village populated by degenerated inbreeds.

Horror and fantasy, at first, may seam of infinite possibilities. If we don’t need to care about physics, reason and logic, what is the limit?

But it is not that simple.

Interesting themes and stories stay relatively limited and today, more than a hundred since the invention of cinema, finding something that was never done is not as easy as it may seem. Hollywood, for itself, have for long stopped to try, relying on more and more special effects to cover the fact it is the same story over and over again…

And those who can’t afford more and more special effects must find something else.

As a viewer, one of my favorite ways I like filmmakers to deal with the problem is when they forget about the lack of originality and do their movie, professionally and with passion as if it was the very first time somebody got this idea.

An example of this is [Rec] who, without any diversion to the typical zombie survival plot, arrived like a fresh breeze.

Albino Farm is in the same category.

I watched this movie without thinking at any time about the fact I’ve seen a godzillion time this “youth investigate legend, legend is true and now there’s cannibalistic inbreeds everywhere and they should have listened to the weirdo who warns them at the beginning” thing.

And congratulations to the one who finds a way to make Bianca Barnett look ugly!















Un film de Grégory Morin avec David Saracino et Karina Testa
En sortant de l’église, un couple de jeune marié affrontent une horde de zombies.

Génial petit court-métrage d’une dizaine de minute ou l’on retrouve pratiquement tous les clichés des films de zombies.

C’est drôle, c’est extrêmement bien fait et c’est à ne pas manquer sous aucun prétexte!

Exiting the church, newlyweds face a horde of zombies.

Brilliant short – about 10 minutes – where you will find almost every zombie movie cliché you can think of.

It’s funny, it’s really well made and it’s not to be missed!











Un film de Sasuke Sasuga avec Shôko Hamada, Momo Iizawa, Kôichi Kitamura, Kyômi et Moonsu
Une femme se retrouve volontairement dans une prison haute-sécurité dans l’espoir d’y enquêter sur le suicide de sa soeur auquelle elle ne croit pas.

Xieme film sur le thème de la prison pour femme, mais cette fois dénué des habituelles gardiennes lesbiennes et interminables scènes de douche. À la place, un élément surnaturel; à chaque pleine lunes, des choses étranges se passent et de mystérieux bruits se font entendre…

Female Prisoner Sigma n’est pas un mauvais film, mais il demeure un peu long, un peu répétitif et s’avérer, au final, un peu décevant, surtout si vous vous attendez à un film de femmes en prison traditionnel avec son lot d’humiliation, de gouinage et d’hygiène personnelle.

L’aspect fantôme, bien qu’intéressant, y est quand même un peu simpliste et sous-exploité.

Malgré mon apparent râlage, c’est quand même un film correct. On a pas besoin à tout prix du fast-forward, mais dans le genre “femmes en prisons + horreur”, Shadow Dead Riot est bien meilleur…

A woman goes voluntarily to a high-security prison to find the truth about her sister supposed suicide.

Yet another woman in prison film. This time, no sadistic lesbian guard and overlong shower scenes, but some supernatural element are thrown in; every full moon strange things happen and strange noises are heard…

Female Prisonner Sigma is not a bad movie, but it is a bit too long and too repetitive and can be a let-down if you expect our traditional WIP with its share of humiliation, sex and personal hygiene.

The ghost aspect, while interesting, is minimalistic.

I complain, but this is definitely watchable even without the Fast forward button. But in the “Female prison + Horror” genre, Shadow Dead Riot is far better.














Un film de Tak Sakaguchi avec Mitsuru Fukikoshi, Tak Sakaguchi, Issei Ishida et Airi Nakajima
En route pour les vacances, les membres d’une famille se retrouvent projeté dans un monde parallèle étrange où les morts reviennent à la vie.

Scénarisé par Ryûhei Kitamura (réalisateur de nombreux chefs-d’oeuvre comme Godzilla: Final Wars, Versus et Azumi) et réalisé par Tak Sakaguchi, surtout connu comme acteur dans d’autres chefs-d’oeuvre comme Tokyo Gore Police et Yo-Yo Girl Cop, on est en droit de s’attendre a quelque chose d’extraordinaire.

Mais ça ne l’est pas vraiment.

Pas que c’est vraiment mauvais. La dose d’hémoglobine giclante est belle et bien présente et Yoroi, le samurai mort-vivant est tout-à-fait convaincant.

Mais on ne peut s’empêcher de conserver, tout au long du visionnement de ce film, un sentiment de déjà-vu. Scènes empruntés a d’autres films, scénario peu original et personnage trop stéréotypés viennent, finalement, gâcher ce qui aurait pu être un autre de ces divertissements nippons disjonctés comme je les aime.

While on the road, the members of a family find themselves projected to some parallel world where the dead come back to life.

Written by Ryûhei Kitamura (director of masterpieces like Godzilla: Final Wars, Versus and Azumi) and directed by Tak Sakaguchi, mostly known as an actor in others masterpieces like Tokyo Gore Police and Yo-Yo Girl Cop, it is normal to expect something out of the ordinary.

It is not.

Not that it is terrible. The distinctive blood gushes are there and Yoroi, the living-dead samurai is very convincing.

But while watching this film, it is hard not to keep a sentiment of déjà-vu. Scenes lifted from others films, predictable plot and over stereotyped characters prevent this film from being another of those over-the-top Japanese craziness I love so much.