スウィングガールズ (2004) Swing Girls

Un film de Shinobu Yaguchi avec Juri Ueno, Yûta Hiraoka, Shihori Kanjiya et Yuika Motokariya
Un groupe d’étudiantes doivent remplacer, malgré elles, la fanfare de l’école et développent, ce faisant, un gout pour la musique.

Ce genre de “feel-good movie” n’est pas nouveau. On prend une ou plusieurs personnes et celle ou ceux-ci, a force de persévérance et en un temps record, deviennent des champions toutes-catégories. Le plus célèbre films du genre est sans contredit Rocky.

A priori ce n’est pas vraiment le genre de films pour lesquels j’ai un grand intérêt pourtant, remplacez Sylvester Stalone par un groupe de jeunes et jolies japonaises en uniformes d’écolière et la boxe par de la musique jazz et j’arrive comme une mouche sur du crottin.

Swing Girls, s’il ne brille pas par l’originalité de son scénario qui n’est qu’un Xième répétition d’un canevas éprouvé, s’en tire tout-de-même très bien. Je ne vas pas crier au génie mais c’est un film qui se laisse regarder tranquillement, sans nous énerver et qui ne nécessite qu’à peine une toute petite parcelle de nos facultés intellectuelles. Pourquoi s’en priver?

A group of students is forced to replace the school brass team and by doing so develop a taste for music.

This kind of feel-good movie is nothing new. You take someone – or a group of people – have them persevere into doing something they’re not good at and, suddenly, they became champions of the world. The most well-knew of those movies is Rocky.

This is not really my kind of movie, but replace Sylvester Stalone by a bunch of cute Japanese teens in schoolgirl uniform and boxing by jazz playing and I’m like a fly on a dung.

Swing Girls doesn’t shine for the originality of its plot, which is just another version of an old and overused canvas. Yet, it managed to be fun and entertaining. This is a nice movie to watch slowly, it’s never irritating and ask only for a small fraction of our intellectual capabilities. There is no reason to skip it.